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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANDRINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin de remédier au blocage informatique de son compte ANEF l'empêchant de déposer une demande de titre de séjour "Passeport talent salarié qualifié". Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a constaté que le dysfonctionnement technique, non contesté par le préfet, faisait obstacle à l'enregistrement de sa demande. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... en préfecture dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer, le cas échéant, une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

18 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour « Passeport talent salariée qualifié ». Le juge a estimé que les difficultés invoquées par la requérante, liées à l'impossibilité de déposer sa demande et à l'expiration de son récépissé, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge rappelant que d'autres voies de droit, comme un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1, restent ouvertes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALESSANDRINI

17 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512120

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison d’un blocage informatique persistant de son compte ANEF l’empêchant d’effectuer sa demande en ligne, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de prévoir une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : ALESSANDRINI

8 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C..., tétraplégique, qui sollicitait la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi lors de visites d’évaluation par des agents du service social départemental en 2020 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis et que le comportement des agents, dans le cadre de leur mission de protection de l'enfance, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DATSE SANDRINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré un titre de séjour à Mme D... après l’introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions de la requérante visant à obtenir une injonction sous astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : ALESSANDRINI

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, déposée après l'expiration du titre, devait être analysée comme une première demande, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence. De plus, l'ancienneté de la décision et le délai de saisine du juge des référés ne permettaient pas de caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : ALESSANDRINI

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALESSANDRINI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513209

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'usage de faux documents. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00244

Avocat : CABINET SANDRINE GAUDRE COEUR-UNI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01734

Avocat : ALESSANDRINI

18 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale au ministère des armées, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. D'une part, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 21 mars 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas été valablement formé. D'autre part, le moyen soulevé contre l'arrêté du 22 juin 2023, fondé sur la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale, a été écarté comme inopérant, cette notion étant distincte du régime statutaire des congés de maladie des fonctionnaires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BERSAT SANDRINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant une date d'obtention du diplôme erronée (9 novembre 2023 au lieu du 12 mars 2024), ce qui a faussé l'appréciation de la condition de diplôme prévue à l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : ALESSANDRINI

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01734

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SANDRINE MARIE

6 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B... de ses demandes principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALESSANDRINI

21 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205237

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de plusieurs sociétés contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions principales. Cette irrecevabilité est fondée sur l'absence de réclamation préalable pour les sociétés Sogeterriers B et Castain Terriers, et sur l'absence de litige né et actuel pour la demande de remboursement de la société e-CC.@. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TURRIN SANDRINE

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Adecco Holding France. Celle-ci demandait la réintégration de sommes dans ses déficits reportables, contestant le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts versés à un établissement stable luxembourgeois d'une société liée. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts, que ces intérêts avaient été soumis à un impôt sur les bénéfices au Luxembourg au moins égal au quart de l'impôt français de droit commun. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin de décharge et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401474

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LOCQUEVILLE SANDRINE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528761

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu de sa situation stable (titre de séjour valable, emploi, résidence). La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALESSANDRINI

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520861

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute de justifier de frais non couverts.

Avocat : ALESSANDRINI

7 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205231

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de la SAS Agco SAS, qui contestait des rappels de retenue à la source, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de taxes additionnelles au titre des exercices 2015 et 2016. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

7 octobre 2025