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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANTONIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01057

Avocat : SANTONI

31 mars 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301615

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé dans une zone d'habitat diffus, constituait une extension d'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations ou villages existants. La décision s'appuie sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, telles que précisées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC).

Avocat : SANTONI

20 mars 2026• 2ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02314

Avocat : SANTONI

18 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02313

Avocat : SANTONI

13 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Alpes Isère Habitat, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir une provision de 1 051,36 euros en réparation d’un préjudice subi entre avril et juin 2025. La société a reconnu que sa requête constituait un doublon avec une autre procédure déjà enregistrée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance, sans qu’aucune condamnation provisionnelle ou au titre des frais de justice ne soit prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Alpes Isère Habitat d’une demande de provision de 5 708,95 euros en réparation d’un préjudice subi entre mai 2023 et juin 2025. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant qu’elle constituait un doublon avec une autre procédure enregistrée sous le n°2511627. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01979

Avocat : SANTONI-BALIANT

10 décembre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500889

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas, par des pièces suffisantes, de l'intensité, de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, ni de sa situation professionnelle. En conséquence, le refus de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SANTONI

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01061

Avocat : SANTONI

8 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00129

Avocat : SANTONI

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500742

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’une demande de provision par l’office public de l’habitat Alpes Isère Habitat sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Le litige porte sur le refus du préfet de l’Isère d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion à Fontaine (Isère). En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent.

Avocat : ESTELLE SANTONI

3 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507555

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 6 232,75 euros à l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis. Cette décision fait suite au refus du préfet de l’Isère d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d’expulsion, entre le 24 mai 2021 et le 30 mars 2022, causant un préjudice locatif à l’OPH. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de l’État étant jugée non sérieusement contestable.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis qui sollicitait le versement d’une provision de 4 951 euros par l’État. La requête a été jugée irrecevable car prématurée, l’OPH n’ayant pas justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable du 28 octobre 2024, ni attendu la décision implicite ou explicite sur sa demande du 24 octobre 2025. Le juge a rappelé l’exigence d’une décision préalable de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301415

Le Tribunal Administratif de Bastia annule un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour l’extension d’une maison individuelle. Le projet se situe dans la bande littorale des 100 mètres, dans un secteur d’habitat diffus non considéré comme un espace urbanisé. Cette construction méconnaît l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors espaces urbanisés dans cette bande, ainsi que les précisions du PADDUC. Le tribunal accueille le déféré du préfet de la Corse-du-Sud et annule l’arrêté municipal.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401355

Le Tribunal administratif de Bastia a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 8 septembre 2023 à l'encontre de M. A..., pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Favone). Constatant l'inexécution persistante de l'injonction de remise en état, le tribunal a condamné le contrevenant à verser à l'État la somme de 746 000 euros, couvrant la période du 9 octobre 2023 au 24 octobre 2025. Cette décision est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans modération de l'astreinte.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• Magistrat statuant seul
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01623

Avocat : GENY-SANTONI

23 octobre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis dix ans et son intégration professionnelle, Mme B conservait des attaches familiales au Maroc (enfant majeur et famille) et n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait s'y poursuivre. En conséquence, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : SANTONI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301643

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : SANTONI

4 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400737

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre