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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAOUDIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le sous-préfet de Torcy a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait présenté sa demande de renouvellement en dehors des délais prévus par les articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui la requalifiait en première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAOUDI

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant un titre de perception émis le 21 novembre 2022 pour un indu de rémunération de 3 889,89 euros, ainsi que le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le titre de perception, car la contestation, adressée au comptable sous forme de demande de remise gracieuse le 4 janvier 2023, était tardive, le délai de deux mois suivant la notification du titre étant expiré. Sur la décision de rejet de la remise gracieuse, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la remise totale ou partielle, au regard de l'article 120 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, compte tenu de la situation de Mme B.... La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

21 novembre 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501758

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de progression dans les études et le caractère non présentiel de la formation suivie. La juridiction a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du délai d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le délai n'était pas anormalement long, car le dossier n'était pas complet initialement et une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt. Il a également jugé que le préjudice financier allégué n'était pas certain, le requérant ne pouvant prétendre aux allocations chômage en raison de sa situation irrégulière durant ses contrats de travail. Enfin, les préjudices moral et matériel n'ont pas été considérés comme établis, faute de lien de causalité direct avec la faute alléguée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MESSAOUDI

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501190

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou d'une insertion sociale et professionnelle stable. Par conséquent, les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504001

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Pro Façade d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 prononçant sa fermeture provisoire pour un mois. La société s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

24 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui estimait être victime de harcèlement moral de la part du maire de Saint-Priest. Le juge a considéré que les faits invoqués, notamment le maintien d'un arrêté de suspension dans son dossier et le refus de retrait de ce document, n'étaient pas susceptibles de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, la transmission du dossier à son nouvel employeur étant assortie d'une note explicite sur l'abandon des poursuites. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience.

Avocat : MESSAOUDI

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503321

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la société PRO FACADE pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que le paiement de l’amende compromettrait gravement sa trésorerie au point de justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la bonne foi, de l’absence de motivation ou de l’incompétence, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata ou d’un récépissé de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l’absence de document compromettait de manière imminente son emploi ou ses déplacements professionnels. En conséquence, sans examiner l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.

Avocat : MESSAOUDI

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513363

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D... F..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le requérant n'ayant apporté aucun élément sur sa situation personnelle et familiale en France, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté.

Avocat : SAOUDI

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513632

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. La juridiction a relevé que la requête ne comportait initialement l'exposé d'aucun moyen, la rendant irrecevable, mais a examiné les moyens soulevés oralement à l'audience. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAOUDI

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513509

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son ignorance des démarches et sa situation de précarité, mais le tribunal a rejeté sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions si la demande d'asile n'a pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.

Avocat : SAOUDI

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513511

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation d'éloignement, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son absence de connaissance des démarches, sa détresse psychologique et sa grande vulnérabilité pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les circonstances alléguées ne constituaient pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile.

Avocat : SAOUDI

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France et les difficultés professionnelles et familiales alléguées. Il a notamment relevé que la situation de précarité administrative et financière invoquée ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : SAOUDI

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., agent du CEREMA, qui contestait le refus de la réintégrer sur son ancien poste de gestionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation litigieuse, intervenue plus d'un an auparavant, n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation, d'autant qu'elle était en arrêt de travail continu. La demande indemnitaire a également été jugée irrecevable dans le cadre de ce référé fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404406

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence « étudiant » de Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge estimant que la réalité et le sérieux des études étaient établis malgré un changement de cursus. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SAOUDI

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision, prise par une autorité compétente et dûment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, et a jugé que la requérante n'établissait pas de motif légitime justifiant ce retard, ni une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513326

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne enceinte, contestait la décision prise après son refus d'une orientation en région, invoquant sa vulnérabilité et la nécessité de rester près de son conjoint. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de l'offre d'hébergement justifiait légalement la cessation des prestations en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513948

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour trois ans. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en se fondant sur une date de naissance erronée et en ignorant la qualité de père d'un enfant français de M. A..., établie par des pièces d'état civil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la protection de la vie privée et familiale.

Avocat : SAOUDI

6 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement