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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAOUDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404406

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence « étudiant » de Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge estimant que la réalité et le sérieux des études étaient établis malgré un changement de cursus. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SAOUDI

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision, prise par une autorité compétente et dûment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, et a jugé que la requérante n'établissait pas de motif légitime justifiant ce retard, ni une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513326

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne enceinte, contestait la décision prise après son refus d'une orientation en région, invoquant sa vulnérabilité et la nécessité de rester près de son conjoint. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de l'offre d'hébergement justifiait légalement la cessation des prestations en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513948

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour trois ans. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en se fondant sur une date de naissance erronée et en ignorant la qualité de père d'un enfant français de M. A..., établie par des pièces d'état civil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la protection de la vie privée et familiale.

Avocat : SAOUDI

6 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511308

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du président de la métropole de Lyon renouvelant son agrément d'assistante maternelle mais limitant l'accueil à deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus alléguée n'étant pas établie et la situation financière de la requérante n'étant pas compromise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui se fondait sur des constatations médicales justifiant une adaptation de la charge de travail.

Avocat : MESSAOUDI

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche le 14 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que M. A ne remplissait pas la condition d'entrée régulière exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501410

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer son affectation pour des raisons familiales et médicales. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une décision administrative implicite de rejet et qu'il n'a pas compétence pour ordonner une affectation, qui est une décision définitive et non une mesure provisoire. Les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 ne sont donc pas remplies.

Avocat : MESSAOUDI

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un préjudice, notamment en ne démontrant pas le caractère indécent de son logement ou la disproportion du loyer par rapport à ses ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : MESSAOUDI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512004

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 août 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 551-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la décision de refus était légale dès lors que la requérante n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que l’OFII avait pris en compte sa situation de vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : MESSAOUDI

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512009

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la requérante n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Il juge également que l'OFII a suffisamment motivé sa décision et a pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, notamment en tant que parent isolé.

Avocat : MESSAOUDI

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509032

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, inspectrice du permis de conduire, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer son affectation en Guyane pour des raisons familiales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cayenne, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision contestée concernait son lieu d’affectation en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : MESSAOUDI

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508514

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de M. A, ressortissant turc, visant les décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de document l'empêche de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur et de la caisse d'allocations familiales. Cependant, il a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, estimant que M. A n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : MESSAOUDI

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511055

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, faute de motif légitime justifiant le retard.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511217

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires, et a écarté l'argument d'un défaut d'examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'OFII avait légalement refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et ce nonobstant sa situation de vulnérabilité alléguée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement imputable à l’administration l’empêchant d’accéder au service de prise de rendez-vous en ligne. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MESSAOUDI

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire des Hospices civils de Lyon contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'absence de matérialité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des patients. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale, notamment la naissance récente de son enfant et sa relation avec un compatriote, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée, d’autant qu’elle avait produit des documents falsifiés pour obtenir un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAOUDI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507547

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.

Avocat : MESSAOUDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506066

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. D, ressortissant colombien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement