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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARFATIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401402

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la maire de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première concernait un refus de protection fonctionnelle pour une agression du 6 janvier 2022, la deuxième et la troisième portaient sur des refus de reconnaissance d'imputabilité au service pour des accidents des 6 janvier 2022 et 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit et de fait ainsi que les vices de procédure, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : HUON SARFATI

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01654

Avocat : CABINET HUON ET SARFATI

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403502

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné plusieurs recours formés par Mme B..., agent territorial, contestant des décisions du maire de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Concernant l'arrêté de révocation du 12 juillet 2024, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. En revanche, il a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 portant reconstitution de carrière, faute de motivation suffisante, ainsi que les délibérations des 23 juillet et 28 août 2024 supprimant l'emploi de Mme B..., en raison d'une procédure irrégulière (absence d'inscription à l'ordre du jour et défaut de consultation du comité social territorial). Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402985

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A... B..., agent territorial, contestant plusieurs décisions de la commune de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté du 31 mai 2024 portant révocation, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 12 juillet 2024, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. Il a également rejeté les recours contre l'arrêté de reconstitution de carrière du 14 juin 2024 et contre les délibérations du conseil municipal des 23 juillet et 28 août 2024, ainsi que l'arrêté du 26 juillet 2024 portant maintien en surnombre, considérant que ces actes étaient légaux. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402539

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial de la commune de Flipou, contestant plusieurs décisions la concernant. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté de révocation le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce second arrêté, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Il a également rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de reconstitution de carrière et des délibérations du conseil municipal portant suppression de poste, considérant ces actes légaux et justifiés par l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'injonction et a condamné Mme B... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402267

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus du maire de Canteleu de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a estimé que l'altercation avec son supérieur résultait d'une faute personnelle d'une particulière gravité commise par l'agent, ce qui exonérait la commune de son obligation de protection au titre de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'indemnisation pour harcèlement moral et préjudices a été rejetée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus de protection fonctionnelle de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. La demande de médiation a été jugée irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des parties, conformément à l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits invoqués par l’agent, notamment un entretien dans le cadre d’une enquête administrative, ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de l’employeur de refuser la protection fonctionnelle a été validée.

Avocat : HUON SARFATI

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310790

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023. Ce dernier, de nationalité malienne, demandait l'annulation du refus de séjour pour raisons médicales (hépatite B), de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SARFATI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l'Eure d'une demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Val-de-Reuil de pavoiser des édifices publics d'un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance à la commune et au ministre de l'intérieur.

Avocat : HUON SARFATI

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Rouen de réduire son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) du taux maximum au taux moyen à compter du 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions d'annulation devaient être dirigées à la fois contre la décision initiale révélée par la fiche de paie d'octobre 2023 et contre la décision explicite de rejet du 17 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n°90-841 du 21 septembre 1990 et de l'arrêté du 14 avril 2023 relatifs aux IFTS dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HUON SARFATI

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500235

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la commune de Brionne du 23 décembre 2023 le suspendant à titre conservatoire. En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par une décision du 10 janvier 2025, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HUON SARFATI

11 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507285

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SODEPORTS. Celle-ci demandait la confirmation et la liquidation d’astreintes liées à l’exécution d’ordonnances antérieures ordonnant l’évacuation d’un bateau, mais avait commis une erreur matérielle sur le nom du propriétaire. Le juge rappelle qu’il ne peut ni confirmer des décisions passées ni liquider l’astreinte en raison de cette erreur, et que la société aurait dû saisir le président du tribunal d’une demande de rectification d’erreur matérielle dans le délai d’un mois. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HUON SARFATI

16 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302288

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la communication d’un « troisième courrier » la concernant, rédigé par un agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ce document, contenant des appréciations sur une personne physique nommément désignée, relevait des exceptions prévues à l’article L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, et que son occultation partielle en dénaturerait le sens. La solution retenue confirme le refus de communication opposé par la collectivité.

Avocat : HUON SARFATI

26 juin 2025• Juge Unique 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502702

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une requête en suspension d’un arrêté municipal de fermeture du site "E" à Gisors, a rejeté la demande de M. A et de l’association des amis de E. La solution retenue est fondée sur l’absence de condition d’urgence, le juge estimant que l’intérêt public lié à la sécurité des occupants et la prévention des risques justifiaient le maintien de la mesure de fermeture. L’arrêté du maire de Gisors du 20 mai 2025, pris sur le fondement des pouvoirs de police administrative, a été jugé proportionné et non entaché de doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : HUON SARFATI

26 juin 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403348

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la délibération fixant le taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023 et à obtenir la décharge de sa cotisation. Par un mémoire du 23 mai 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la communauté de communes du Pays de Conches au titre des frais exposés.

Avocat : HUON SARFATI

5 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402633

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Notre-Dame-de-Bondeville à la SCCV NDB4 pour un ensemble de 38 logements. La commune a retiré ces permis le 6 février 2025 à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d'instance de Mme B pour les deux requêtes. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

2 mai 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402138

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Seine-Eure de lui verser le Complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2020 à 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : HUON SARFATI

11 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Prouin qui contestait la procédure d'attribution du lot n°2 « charpente métallique et bois » d’un marché public de travaux lancé par la commune de Caudebec-lès-Elbeuf. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison de contradictions dans les documents de consultation et du défaut de précision d’un sous-critère de notation. Le juge a estimé que la société Prouin ne justifiait pas d’un intérêt lésé, son offre ayant été classée en septième position, et a donc rejeté sa demande. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : HUON SARFATI

10 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01036

Avocat : CABINET HUON ET SARFATI

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3