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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411950

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B E, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SARHANE

26 mars 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416160

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions et ne pas avoir reçu les avis de contravention, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a rappelé que la contestation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire et que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418211

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : SARHANE

19 mars 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416787

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante népalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise du guide du demandeur d'asile et l'entretien individuel. Il a également jugé que les critères de détermination de l'État membre responsable, fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013, étaient correctement appliqués, et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARHANE

14 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502997

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine pour 45 jours, prise par le préfet le 1er février 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité procédurale, estimant que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : SARHANE

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504182

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 février 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme C G B. La décision est annulée en raison de l'incompétence de son auteur, l'OFII n'ayant pas justifié de l'identité du signataire ni produit de délégation de signature. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration avait bien saisi les autorités espagnoles dans les délais et que leur accord était établi, et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas été méconnue.

Avocat : SARHANE

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502894

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503702

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SARHANE

26 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d’être entendu et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Il a estimé que l’interdiction était fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de l’intéressé et de l’absence de circonstances humanitaires ou de risques établis.

Avocat : SARHANE

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de réadmission vers la Bulgarie, en application du règlement Dublin III.

Avocat : SARHANE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, les autorités suédoises ayant accepté la prise en charge sur le fondement de l'article 12-4 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500276

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 6 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant le règlement Dublin III et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 573-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE HIND

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours, et la requête ayant été enregistrée au-delà du délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : SARHANE

6 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416851

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois avec signalement Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur de droit relative aux articles L. 573-1 du CESEDA et 29 du règlement Dublin III, jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour fonder la décision au fond.

Avocat : SARHANE

29 janvier 2025• 11ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500527

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Rhône ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information en lingala et la tenue d'un entretien individuel, était conforme aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, la requérante n'ayant pas démontré de défaillances systémiques en Belgique, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement a été écarté.

Avocat : SARHANE

28 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408699

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention franco-ivoirienne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité soulevée contre les décisions subséquentes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415838

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

24 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 1560/2003, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans erreur manifeste d'appréciation, et a refusé de faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2025• 8e Section - MESD