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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les recours de la SARL B... visant à annuler deux arrêtés de fermeture (provisoire puis définitive) de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris par le président de la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, étaient légalement justifiés par des manquements graves et répétés compromettant la santé et la sécurité des enfants. Il a estimé que la motivation était suffisante et que la procédure, incluant des visites inopinées et des injonctions préalables, était régulière.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307289

**Sujet principal** : Recours en annulation contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant la fermeture provisoire puis définitive d'une micro-crèche. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la SARL gestionnaire et confirme la légalité des arrêtés de fermeture. Il estime que les conditions légales d'urgence et de menace pour la santé des enfants étaient remplies, justifiant les mesures prises. **Textes appliqués** : L'article L. 2324-3 du code de la santé publique, qui régit les mesures d'injonction et de fermeture des établissements d'accueil du jeune enfant.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507511

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARIGÖL

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C... qui demandait d’enjoindre au service consulaire de l’ambassade de France à Manille de lui délivrer un visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas provisoire et ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus de visa, laquelle demeure en vigueur. Par conséquent, les conditions de l’article L. 521-3 n’étant pas remplies, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUSSARIE YVES

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Asnières-sur-Seine refusant de faire cesser l'occupation du domaine public par la terrasse du restaurant « Audass’ ». Le tribunal a jugé que la société exploitante disposait d'une autorisation d'occupation valide (permis de stationnement) et que l'absence d'une permission de voirie n'était pas établie, faute de preuve que les barrières délimitant la terrasse aient été installées par la société. Les moyens soulevés par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504284

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Valbonne Sophia Antipolis approuvant l’acquisition d’un fonds de commerce. Par un mémoire du 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : ROUSSARIE

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507949

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARIGÖL

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503294

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les SCI Nero Milos et Melanex d’une requête en référé visant à obtenir des injonctions contre le maire de La Roquette-sur-Siagne concernant l’accès au chemin de la Vallée. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance par un courrier enregistré le 10 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ROUSSARIE

4 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200579

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté de communes Pasquale Paoli du 23 novembre 2021. Cette délibération approuvait le transfert de charges salariales entre le budget principal et le budget annexe "collecte et traitement des déchets", constituant une décision budgétaire modificative. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information des élus et une méconnaissance du principe d'équilibre budgétaire, en se fondant sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales ainsi que sur l'instruction budgétaire M. 14. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CESARI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302135

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son déplacement de service temporaire décidé le 25 janvier 2023 suite à une enquête interne, sa réintégration au pôle de recouvrement spécialisé le 2 octobre 2023, et le refus implicite de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de déplacement, considérée comme une mesure d'ordre intérieur, et contre la décision de réintégration, faute d'intérêt à agir. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'imputabilité de l'accident, dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503827

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 février 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur le chemin de la Vallée à la Roquette-sur-Siagne. La condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté datant de plus de dix ans et n'ayant pas été contesté avant juillet 2025. De plus, l'installation des panneaux de signalisation en septembre 2024, simple matérialisation de l'interdiction, ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROUSSARIE

11 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension des SCI Nero Milos et Melanex. Ces sociétés contestaient un arrêté municipal de 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur un chemin, dont le panneau n'avait été installé qu'en 2024. Le juge a estimé la demande manifestement irrecevable, car l'arrêté, devenu définitif depuis plus de dix ans, n'avait pas fait l'objet d'une demande d'abrogation préalable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSARIE

17 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02033

Avocat : CESARI

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300366

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (conseiller du salarié), qui demandait l'annulation de la décision du 18 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société GAN PREVOYANCE. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure conventionnelle (conseil de discipline) n'était pas entachée d'irrégularité et que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CESARI DOMINIQUE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201656

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Immobilier Invest, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le président de la communauté de communes du Bassin de Pompey avait exercé le droit de préemption sur un ensemble immobilier à Champigneulles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le conseil communautaire avait valablement délégué cette compétence à son président. Il a également jugé que la décision de préemption, motivée par le maintien et l'extension d'une activité économique locale (la société Stanipharm), poursuivait un intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

22 avril 2025• Chambre 1
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411761

Avocat : CESARI

28 février 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00707

Avocat : SARIGÖL

27 février 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300870

Avocat : CESARI

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300905

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

15 octobre 2024• 1ère Chambre