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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAYEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02985

Avocat : LE SAYEC

9 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : LE SAYEC

23 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 retirant son certificat de résidence et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car il faisait suite à une condamnation définitive à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans, rendant l'administration compétente liée. La décision s'appuie sur les articles R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : SAYAH

23 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06396

Avocat : LE SAYEC

16 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602539

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : EBISSAYI

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606930

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour "talent-salariée qualifiée". Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations étant trop générales et non étayées par des éléments concrets. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : QOSSAY

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02485

Avocat : SAYAGH

5 mars 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE SAYEC

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, conformément aux exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.

Avocat : LE SAYEC

12 février 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06262

Avocat : LE SAYEC

11 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06031

Avocat : SAYAGH

4 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a assigné à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence, bien que contraignante, ne fait pas obstacle à la poursuite des études et que l'éloignement n'est pas imminent. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EBISSAYI

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'erreur de mention du délai de recours (48 heures au lieu de 7 jours) n'entachait pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et ne méconnaissait pas les libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à l'éducation et la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation de l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : EBISSAYI

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02194

Avocat : SAYAGH

20 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408338

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JARROSSAY CECILE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dulac Cinémas, qui exploitait le cinéma « Reflet Médicis ». La société demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 23 janvier 2024 suspendant l’activité de diffusion de sons amplifiés de la salle 3 pour non-respect de la réglementation sur les nuisances sonores, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été régulièrement suivie et que la suspension était justifiée par les constats de non-conformité persistants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ASMAR ASSAYAG

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503299

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi de trois requêtes par M. A..., visant à contester un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation, une menace pour son intégrité physique en cas de retour au Sénégal, et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet a conclu au rejet, faisant valoir que M. A... avait fraudé en falsifiant une attestation administrative. Par un mémoire, M. A... s'est désisté de l'une des requêtes (n° 2503299). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la convention franco-sénégalaise.

Avocat : SAYAH

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203791

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil régional des Hauts-de-France de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule gauche. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission de réforme avait été en mesure de rendre un avis éclairé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et a rejeté la requête. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de Mme B....

Avocat : MASAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512129

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucune décision de refus n'était intervenue, le dossier de demande étant incomplet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité n'ont pas été retenues, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : QOSSAY

11 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00546

Avocat : QOSSAY

10 décembre 2025• 4ème Chambre