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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 retirant son certificat de résidence et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car il faisait suite à une condamnation définitive à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans, rendant l'administration compétente liée. La décision s'appuie sur les articles R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : SAYAH

23 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02485

Avocat : SAYAGH

5 mars 2026• 7ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, conformément aux exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.

Avocat : LE SAYEC

12 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'erreur de mention du délai de recours (48 heures au lieu de 7 jours) n'entachait pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et ne méconnaissait pas les libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à l'éducation et la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation de l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : EBISSAYI

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408338

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JARROSSAY CECILE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dulac Cinémas, qui exploitait le cinéma « Reflet Médicis ». La société demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 23 janvier 2024 suspendant l’activité de diffusion de sons amplifiés de la salle 3 pour non-respect de la réglementation sur les nuisances sonores, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été régulièrement suivie et que la suspension était justifiée par les constats de non-conformité persistants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ASMAR ASSAYAG

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503299

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi de trois requêtes par M. A..., visant à contester un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation, une menace pour son intégrité physique en cas de retour au Sénégal, et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet a conclu au rejet, faisant valoir que M. A... avait fraudé en falsifiant une attestation administrative. Par un mémoire, M. A... s'est désisté de l'une des requêtes (n° 2503299). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la convention franco-sénégalaise.

Avocat : SAYAH

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203791

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil régional des Hauts-de-France de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule gauche. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission de réforme avait été en mesure de rendre un avis éclairé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et a rejeté la requête. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de Mme B....

Avocat : MASAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512129

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucune décision de refus n'était intervenue, le dossier de demande étant incomplet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité n'ont pas été retenues, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : QOSSAY

11 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00546

Avocat : QOSSAY

10 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508254

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EBISSAYI

3 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410893

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché de vice de procédure. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une activité professionnelle stable et de ressources suffisantes. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAYAGH

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401462

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Asie Antilles Afrique, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 28 décembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Cette fermeture a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, après qu’un contrôle a révélé la vente d’articles pyrotechniques à des mineurs. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés : la signature de l’arrêté était régulièrement déléguée, la procédure contradictoire a été respectée, l’établissement est bien un débit de boissons, et la durée de la fermeture n’est pas disproportionnée.

Avocat : SAYAGH

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien mineur, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE SAYEC

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507102

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu l'édicter sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 27 de la directive 2004/38/CE, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave que le comportement personnel de M. C... constituait pour l'ordre public.

Avocat : SAYAH

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508356

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du jury d'examen du 5 novembre 2024 ajournant M. A... en master à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal retient que le directeur du master avait imposé une condition illégale de gratification minimale de stage et attribué des notes éliminatoires aux étudiants ne s'y conformant pas, ce qui constitue un manquement à l'impartialité et un motif étranger aux mérites du requérant. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'éducation. Le tribunal enjoint à l'université de convoquer un nouveau jury pour réexaminer l'évaluation de M. A... et condamne l'université à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUSSAY

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400593

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 23 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement édicter cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. Il a également estimé que cette nouvelle interdiction ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement annulant une interdiction de trois ans, le préfet ayant procédé à un nouvel examen de la situation. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de précisions ou de démonstration d'une atteinte disproportionnée.

Avocat : SAYAGH

16 octobre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le ministre ne s'était pas cru lié par un avis consulaire et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 21-19 du code civil relatif à l'intérêt exceptionnel, la décision étant fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A, résidant au Qatar, ne justifiait pas d'une résidence stable en France, condition nécessaire pour la naturalisation.

Avocat : SAYAGH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209442

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, rejette les requêtes de M. B. Le tribunal juge que le document du 10 novembre 2022, présenté comme une décision de transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER), n'est en réalité qu'une simple lettre d'information ne faisant pas grief, ce qui rend la requête n°2209442 irrecevable. Concernant la requête n°2300283, le tribunal annule la décision ministérielle de transfert au QER du 4 novembre 2022, en retenant que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 81-2 du code de procédure pénale a été méconnue, le dossier soumis au détenu ne comportant pas les éléments relatifs à sa radicalisation supposée.

Avocat : SAYAGH

19 août 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que l'absence de mention du nom de l'interprète sur l'arrêté ne constituait pas une violation de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les autres informations requises figuraient et que le requérant n'établissait pas avoir été privé d'une garantie. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du même code a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : LE SAYEC

8 août 2025• 8e Section - MESD