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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAYEffacer tout
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500564

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) de prendre des mesures urgentes pour le renflouement et l’enlèvement de son navire épave dans le lagon d’Arue. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique des obligations qu’il entendait faire peser sur la Polynésie française pour la sauvegarde de son navire. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A... sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : EBISSAYI MARIUS

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508254

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EBISSAYI

3 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410893

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché de vice de procédure. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une activité professionnelle stable et de ressources suffisantes. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAYAGH

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401462

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Asie Antilles Afrique, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 28 décembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Cette fermeture a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, après qu’un contrôle a révélé la vente d’articles pyrotechniques à des mineurs. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés : la signature de l’arrêté était régulièrement déléguée, la procédure contradictoire a été respectée, l’établissement est bien un débit de boissons, et la durée de la fermeture n’est pas disproportionnée.

Avocat : SAYAGH

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02088

Avocat : LE SAYEC

25 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien mineur, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE SAYEC

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507907

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence d’un ressortissant tunisien prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mesure, bien que contraignante, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment à la relation avec son fils. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne soulevés.

Avocat : SAYAH

18 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507102

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu l'édicter sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 27 de la directive 2004/38/CE, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave que le comportement personnel de M. C... constituait pour l'ordre public.

Avocat : SAYAH

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508356

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du jury d'examen du 5 novembre 2024 ajournant M. A... en master à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal retient que le directeur du master avait imposé une condition illégale de gratification minimale de stage et attribué des notes éliminatoires aux étudiants ne s'y conformant pas, ce qui constitue un manquement à l'impartialité et un motif étranger aux mérites du requérant. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'éducation. Le tribunal enjoint à l'université de convoquer un nouveau jury pour réexaminer l'évaluation de M. A... et condamne l'université à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUSSAY

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520464

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. Il a également jugé que les éléments relatifs à la scolarisation de son fils et à son activité professionnelle ne pouvaient utilement contester la mesure d'éloignement prise après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.

Avocat : LE SAYEC

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510792

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter des requêtes manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LE SAYEC

20 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400593

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 23 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement édicter cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. Il a également estimé que cette nouvelle interdiction ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement annulant une interdiction de trois ans, le préfet ayant procédé à un nouvel examen de la situation. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de précisions ou de démonstration d'une atteinte disproportionnée.

Avocat : SAYAGH

16 octobre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de regroupement familial pour son fils. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et la violation des articles 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence comme manquant en fait, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces justificatives. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : LE SAYEC

14 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04610

Avocat : LE SAYEC

2 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01441

Avocat : LE SAYEC

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511636

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, contestant un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant les moyens irrecevables ou manifestement infondés. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation ont été écartés comme manifestement infondés, tandis que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précisé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LE SAYEC

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502265

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au retrait de la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique l'article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Constatant que le requérant travaille pour une société basée à Paris, le tribunal de Melun renvoie le dossier en application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : JARROSSAY CECILE

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507131

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 19 juin 2025, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Conformément à ces dispositions, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : ROSAY

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le ministre ne s'était pas cru lié par un avis consulaire et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 21-19 du code civil relatif à l'intérêt exceptionnel, la décision étant fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A, résidant au Qatar, ne justifiait pas d'une résidence stable en France, condition nécessaire pour la naturalisation.

Avocat : SAYAGH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510644

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond.

Avocat : SAYAGH

29 août 2025