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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301760

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Terranae, syndic de copropriété, contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un parking situé dans la zone commerciale « Super Green » à Terville. Le tribunal a jugé que la SAS Terranae, n'étant ni propriétaire ni exploitante du parking, et n'ayant pas le contrôle de ce bien pour les besoins de son activité professionnelle, ne pouvait être considérée comme le redevable légal de la CFE. En application des articles 1447 et 1467 du code général des impôts, la solution retenue est la décharge des suppléments de CFE contestés, en droits et pénalités, pour les années 2017 à 2020.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508794

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SASU Dolulle, propriétaire du centre commercial Confluence, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2022 et 2023 au titre du mail de l'ensemble. La société soutenait notamment une double imposition et l'absence de catégorie fiscale adaptée pour ce mail. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, en l'espèce la catégorie MAG 4 (magasins de grande surface) en application de l'article 310 Q de l'annexe II au code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré d'une double imposition, la valeur locative du mail pouvant être prise en compte dans les loyers sans incidence sur son imposition propre. La demande de la SASU Dolulle a donc été intégralement rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409067

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Foncière d’Aguilcourt d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023, concernant un immeuble à Caluire-et-Cuire. La société contestait la valeur locative non révisée de son bien, fixée par l’administration par comparaison avec un local-type dont le bail de référence n’était pas produit, et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’apportait pas la preuve que le local-type choisi par l’administration présentait un caractère anormal ou que son propre terme de comparaison était plus pertinent. La décision s’appuie sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406738

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Carré de Soie d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 à 2023, concernant des biens situés à Vaulx-en-Velin. La requérante contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de plusieurs locaux commerciaux (enseignes, magasins, cinéma), en demandant l’application de coefficients de pondération, d’ajustements tarifaires et la substitution de locaux-types de référence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les arguments de la SCI, fondés notamment sur les articles 324 Z et suivants de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas de nature à remettre en cause les évaluations retenues par l’administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403711

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SA Genefim, qui contestait sa cotisation de taxe foncière pour 2023 concernant un complexe cinématographique. La société demandait l’application d’une nouvelle valeur locative non révisée et se prévalait de doctrines fiscales, mais le tribunal a jugé que la valeur locative à retenir pour le lissage des cotisations devait être déterminée selon le code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et des intérêts moratoires. Les articles 1518 A quinquies, 1518 E du code général des impôts et 1498 du même code ont été appliqués.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 décembre 2025• 4ème chambre - Juge Unique
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01895

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417946

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société GECITER, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. La société soutenait que son local, utilisé pour du coworking, devait être classé en catégorie BUR 3 (locaux à aménagements spécifiques) et non en catégorie BUR 2, et que la surface pondérée devait inclure davantage d'espaces communs. Le tribunal estime que la société ne justifie pas, par des pièces, l'existence d'aménagements spécifiques au 1er janvier des années concernées, et que le moyen relatif à la surface pondérée n'est pas fondé. La décision est rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ufifrance Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2023. La société demandait le classement de son local situé à Paris dans la catégorie BUR 3 (locaux assimilables à des bureaux avec aménagements spécifiques) plutôt que dans la catégorie BUR 1 (bureaux d'agencement ancien). Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve des aménagements spécifiques allégués, tandis que l'administration produisait des photos montrant un local sans aménagement particulier. La décision a été rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405822

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de la SASU Dodulle, propriétaire du centre commercial « Confluence », qui demandait la réduction de sa taxe foncière pour les années 2019, 2020, 2022 et 2023. Le tribunal applique les articles 1380, 1494 et 1498 du code général des impôts, ainsi que l’article 310 Q de son annexe 2, pour juger que le mail du centre commercial doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu’il dessert, soit la catégorie 4 (magasins de grande surface). La solution retenue écarte les arguments de la requérante concernant l’absence de catégorie spécifique pour le mail et le risque de double imposition, car la valeur locative du mail est distincte de celle des loyers des magasins. En conséquence, les conclusions de la SASU Dodulle sont rejetées, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Ida Coque, qui contestait la valeur locative de son hypermarché Carrefour pour les taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères de 2021 et 2022. La société demandait l'application d'un tarif unitaire de 16,31 €/m² avec un abattement de 10 %, ainsi qu'un coefficient de pondération de 0,2 pour les voies de circulation des parkings. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements sur la taxe foncière, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, la demande relative à la pondération des parkings a été rejetée, le juge estimant que la société n'apportait pas la preuve d'une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Bienfaisance Agricole de deux requêtes (n° 2430713 et 2430719) contestant son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage, ainsi qu'à la taxe annuelle additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal l'exonération des voies de circulation de son parking, les qualifiant de parties communes, et à titre subsidiaire l'application des normes NF P91-120 et NF P91-201 pour réduire la surface taxable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les plans produits par la société, non actualisés et non établis par un professionnel habilité, ne permettaient pas de démontrer l'erreur de déclaration. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Geciter d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait qu’une surface de 636 m², correspondant à un restaurant inter-entreprise, devait être exonérée en tant que local commercial de moins de 2 500 m², conformément à l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de l’imposition, la charge de la preuve lui incombant en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Divercity d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant quatorze immeubles situés dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. La société invoquait l’exonération prévue à l’article 1383 C ter du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de l’exonération à la condition que les immeubles soient rattachés, à une date déterminée, à un établissement remplissant les conditions pour bénéficier de l’exonération de cotisation foncière des entreprises prévue à l’article 1466 A I septies du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas que les immeubles en cause étaient rattachés à un établissement remplissant ces conditions aux dates requises (1er janvier 2015 ou 1er janvier 2017 selon l’année d’imposition). La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SNC Celsius Holding Troyes, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un centre commercial à Saint-Julien-les-Villas. La société contestait le classement de son parking non couvert et des parties communes, ainsi que l'application d'une majoration de 9,1 % à la valeur locative de référence. Le tribunal a jugé que ces éléments relevaient de la catégorie 3 "magasins appartenant à un ensemble commercial" et non de catégories distinctes, et que la majoration était justifiée. La décision s'appuie sur les articles 1494, 1495, 1498 du code général des impôts et l'article 310 Q de son annexe II.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

4 juillet 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302882

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302877

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SCPI Notapierre tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La contestation portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, que la société estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'une disproportion manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre