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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Steelman 2 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie en 2020 pour un bien situé à Strasbourg. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements liées au désamiantage d’une usine d’incinération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308451

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lyon BLACKBEAR, qui contestait la valeur locative de son immeuble de bureaux pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type n°204, utilisé comme terme de comparaison par l'administration, ne pouvait servir de référence car il n'était pas loué au prix du marché. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que ce local-type était loué à des conditions anormales, et a donc validé la méthode d'évaluation de l'administration fondée sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308554

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la contestation de la SCI Lyon BLACKBEAR relative à la valeur locative de son immeuble à usage de bureaux, utilisée pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type de référence (n°204) retenu par l'administration ne pouvait servir de terme de comparaison car il était loué dans des conditions anormales, et proposait un autre local-type (n°16). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts mentionnés dans les motifs.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119290

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 à 2020 concernant un immeuble situé 168 rue de Rivoli à Paris. En cours d'instance, l'administration a prononcé des dégrèvements partiels, réduisant le litige à un montant total de 633 290 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que les méthodes d'évaluation par comparaison retenues par l'administration fiscale, fondées sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, étaient justifiées et que les locaux-types proposés par la requérante n'étaient pas plus pertinents.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SC Avenir Danton Défense, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que l'administration fiscale avait appliqué un tarif erroné pour le calcul de la valeur locative de son immeuble à Courbevoie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des dispositions générales du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Bercy Lumière, qui demandait la réduction de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société sollicitait l'application d'une réduction de 50 % puis de 25 % sur le tarif applicable aux parkings à exploitation commerciale pour une surface de 6 216 m², sur le fondement de l'article 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, les impositions ayant été établies conformément à ses déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction, la société n'ayant pas démontré le caractère exagéré de l'imposition.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Angel Shopping Centre, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société contestait l'absence d'application du mécanisme de lissage prévu à l'article 1518 E du code général des impôts, notamment pour les parts intercommunales créées en 2018 et les locaux exonérés en 2017. Le tribunal a jugé que ce lissage ne s'appliquait pas aux locaux d'habitation (parkings isolés) et que les parts intercommunales et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'entraient pas dans le champ du dispositif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201839

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312209

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SAS Carmila France, propriétaire de locaux commerciaux dans le centre commercial Le Globe à Stains, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière pour 2021 et 2022. La société contestait le terme de comparaison retenu par l'administration pour calculer la valeur locative non révisée, en application des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. L'administration a reconnu que le local-type initialement choisi (n°1 ME) était inadapté pour des boutiques de 16 à 143 m². Le tribunal a donc fait droit à la demande de la société, en ordonnant une réduction des cotisations et en mettant à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Compagnie Financière Savoy, propriétaire de locaux utilisés comme école de formation aéroportuaire, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration a admis que le local-type n°35 (école) était plus pertinent que le n°41 (bureaux) pour l'évaluation comparative, mais a soutenu que la valeur unitaire devait être majorée en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que les caractéristiques modernes et spécifiques de l'immeuble (normes de construction, équipements techniques) justifiaient une majoration de la valeur locative unitaire. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS NAMI Investment, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société invoquait une modification de l'environnement de son immeuble due aux travaux de prolongement de la ligne 14, estimant que cela devait entraîner la perte des mécanismes atténuateurs de la valeur locative. Le tribunal a jugé que les nuisances invoquées, provisoires et liées à des travaux, ne constituent pas un changement de consistance, d'affectation ou d'environnement au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, la société n'étant pas fondée à se prévaloir d'une perte des mécanismes prévus aux articles 1518 A et 1518 E du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203117

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Simont, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021 concernant des locaux commerciaux. La société soutenait que le local type retenu par l'administration fiscale était inadapté et proposait d'autres termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la valeur locative litigieuse était déterminée conformément aux dispositions du code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016, notamment l'article 1498 et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Simont.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203115

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Fonds Invest Immob, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux, estimant que le local-type retenu par l'administration était irrégulier et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 1518 A quinquies du même code, relatifs à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203104

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Printemps La Valette d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial "Grand Var Est". La société contestait la méthode de détermination de la valeur locative non révisée, arguant de l’irrégularité du local-type retenu par l’administration et proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498 et 1518 A quinquies, ainsi que sur les lois de finances rectificatives de 2010 et 2015.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Compagnie foncière du Confluent, qui contestait le montant de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stationnement pour les années 2020 à 2022. La société demandait une réduction des impositions en soutenant que les surfaces déclarées (4 222 m² de bureaux et 1 116 m² de stationnement) étaient erronées et devaient être ramenées respectivement à 3 579 m² et 677 m². Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que les documents produits (plans et tableaux) étaient insuffisants pour établir l'exagération des bases d'imposition déclarées. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Foncière Elbp, qui sollicitait la décharge des taxes annuelles sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que les voies de circulation internes, d'une surface de 316 m², ne devaient pas être incluses dans l'assiette de la taxe, ce qui aurait ramené la surface taxable en dessous du seuil d'exonération de 500 m². Le tribunal a jugé que, bien que les voies de circulation soient exclues de l'assiette de la taxe, la société n'a pas apporté la preuve suffisante de la surface exacte des seuls emplacements de stationnement, les documents produits étant illisibles ou imprécis. La charge de la preuve incombant à la requérante, la demande a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101275

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SAS Batipart Régions 2, qui contestait le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Lille. La société soutenait que l'administration avait retenu une surface imposable erronée et que la pondération des surfaces selon leur utilité n'était pas conforme aux articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas fondée sur une notice explicative dépourvue de valeur normative et que la société n'établissait pas que certaines parties du local (sanitaires, circulations, réserves) avaient une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application d'un coefficient de pondération inférieur à 1. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI du 32-34 RUE MARBEUF, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait la surface imposable et l'application du coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces, ainsi que le choix des termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Les textes appliqués sont les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302026

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que le parking géré par l'association syndicale libre (ASL) Les Vergers de la Plaine ne constitue pas une partie commune au sens de la loi du 10 juillet 1965, car l'ASL n'est pas soumise au statut de la copropriété. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de décharge de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement (article 231 ter du CGI) et de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (article 1599 quater C du CGI) pour les années 2019 à 2021. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des copropriétaires du centre commercial A6, qui demandaient la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi que de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2019 à 2021. Les requérants soutenaient que le parking constituait une partie commune de la copropriété, exclue du champ d'application de ces taxes en vertu des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre