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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Foncière Elbp, qui sollicitait la décharge des taxes annuelles sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que les voies de circulation internes, d'une surface de 316 m², ne devaient pas être incluses dans l'assiette de la taxe, ce qui aurait ramené la surface taxable en dessous du seuil d'exonération de 500 m². Le tribunal a jugé que, bien que les voies de circulation soient exclues de l'assiette de la taxe, la société n'a pas apporté la preuve suffisante de la surface exacte des seuls emplacements de stationnement, les documents produits étant illisibles ou imprécis. La charge de la preuve incombant à la requérante, la demande a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101275

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SAS Batipart Régions 2, qui contestait le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Lille. La société soutenait que l'administration avait retenu une surface imposable erronée et que la pondération des surfaces selon leur utilité n'était pas conforme aux articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas fondée sur une notice explicative dépourvue de valeur normative et que la société n'établissait pas que certaines parties du local (sanitaires, circulations, réserves) avaient une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application d'un coefficient de pondération inférieur à 1. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI du 32-34 RUE MARBEUF, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait la surface imposable et l'application du coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces, ainsi que le choix des termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Les textes appliqués sont les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des copropriétaires du centre commercial A6, qui demandaient la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi que de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2019 à 2021. Les requérants soutenaient que le parking constituait une partie commune de la copropriété, exclue du champ d'application de ces taxes en vertu des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302026

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que le parking géré par l'association syndicale libre (ASL) Les Vergers de la Plaine ne constitue pas une partie commune au sens de la loi du 10 juillet 1965, car l'ASL n'est pas soumise au statut de la copropriété. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de décharge de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement (article 231 ter du CGI) et de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (article 1599 quater C du CGI) pour les années 2019 à 2021. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404826

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement de la SAS TRE ACQUISITION III de sa requête contestant la taxe foncière sur un immeuble à Antibes pour 2021 et 2022. La société demandait un dégrèvement partiel lié à l’évaluation locative et à la révision des valeurs locatives des locaux professionnels. L’administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande par des dégrèvements, et la société s’est ensuite désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01411

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01409

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302793

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de la SCI Champs Vernet, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Foncière de Paris SIIC, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société, propriétaire d'un immeuble de bureaux à Paris, sollicitait une réduction de la surface imposable, une pondération pour valeur d'utilisation réduite et un abattement de 30%. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant été imposée conformément à ses déclarations, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment faute de produire des plans établis par un géomètre. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318127

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société foncière de Paris SIIC d’une demande de décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2023, concernant un immeuble de bureaux situé à Paris. La société soutenait qu’une restructuration lourde achevée en 2019 justifiait la suppression des mécanismes de planchonnement et de lissage, ainsi qu’une pondération de certaines surfaces. Le tribunal a constaté qu’un dégrèvement partiel avait été accordé par l’administration pour 2022 et 2023, et a prononcé un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le surplus, la requête a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve du caractère exagéré des impositions restantes, conformément aux articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1406 du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société foncière de Paris SIIC, qui demandait la décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019 et 2020, concernant des bureaux situés rue Saint-Dominique à Paris. La société contestait l'application d'un ajustement de 15% par rapport au local-type retenu et les coefficients de pondération appliqués par l'administration. Le tribunal a jugé que, la société ayant été imposée conformément à ses déclarations, il lui incombait d'apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et R.194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304775

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société LBP Actifs Immo, qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d’entretien appliqué à ses locaux, estimant qu’il aurait dû être fixé à 0,9 ou 1 en raison de l’état des immeubles et de changements dans leur environnement urbain. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que les conditions justifiant une modification du coefficient d’entretien, telles que prévues à l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts, étaient réunies. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins de décharge et de la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204206

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de la SA Divercity, propriétaire de locaux commerciaux aux Mureaux, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021 en invoquant l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé des dégrèvements partiels pour certains locaux, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les déclarations CERFA 6733 SD n'avaient pas été souscrites dans les délais requis et ne correspondaient pas au modèle réglementaire, et que l'occupant d'un local n'exerçait pas d'activité commerciale, conditions nécessaires pour bénéficier de l'exonération. Les textes appliqués sont l'article 1383 C ter du code général des impôts et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

11 mars 2025• 7éme chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204043

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Parc Saint-Julien, qui contestait le classement de ses boutiques en catégorie "MAG3" (magasins appartenant à un ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. La société soutenait que ses locaux, situés dans un centre commercial à ciel ouvert, devaient être reclassés en catégorie "MAG1" (boutiques sur rue). Le tribunal a jugé que le classement retenu par l'administration était approprié, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se fondant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA - ROCCA AVOCATS

11 mars 2025• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309266

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Foncière de Paris SIIC d’une demande de réduction de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour l’année 2022, en raison d’une réduction de surface taxable de 5 383 m². En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 3 361 euros le 4 décembre 2024, rendant sans objet la demande de réduction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

5 mars 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308917

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

27 février 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502407

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la demande de la Société Foncière Lyonnaise tendant à la décharge de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 sur un immeuble parisien. Il rappelle que, selon les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’établissement de l’imposition, soit Paris, et non par le siège de l’émetteur des avis à Pantin. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

25 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108432

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Foncière Lyonnaise d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2018 concernant des locaux commerciaux à Paris. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses par une décision du 11 décembre 2024, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, par une ordonnance du 21 février 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401379

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société BELLECHASSE GRENELLE d’une demande de décharge des taxes foncières (TSBCS et TASS) pour l’année 2022 concernant des places de stationnement, au motif que leur surface était inférieure au seuil de 500 m² prévu à l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de ces impositions après l’introduction de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 février 2025