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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHMIDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506492

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision refusant sa prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge et de son arrêté de radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée étant la conséquence prévisible de l'atteinte de la limite d'âge et non des décisions contestées. Par ailleurs, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

28 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310114

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne retire ni n'abroge la décision implicite de refus, et que le litige conserve son objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHMID

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501887

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, ressortissante burundaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 10 juillet 2025, la 7ème chambre a donc donné acte du désistement de Mme A, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHMID

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408891

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé les décisions du 24 octobre 2024 par lesquelles le préfet de la Moselle avait refusé de renouveler le titre de séjour "visiteur" de M. D et Mme A, ressortissants iraniens, et les avait obligés à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources des requérants étaient insuffisantes, alors qu'ils justifiaient de revenus locatifs et d'une pension de retraite dépassant le SMIC net annuel exigé par l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de trois mois.

Avocat : SCHMID

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01487

Avocat : SCHMIDT-SARELS

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00816

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302831

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise de dettes résultant d’indus d’allocation de solidarité spécifique (ASS), pour un montant total de 8 045,61 euros. La requérante soutenait que ces indus étaient imputables à une erreur de Pôle emploi et invoquait sa situation financière difficile ainsi que son statut d’adulte handicapé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les indus provenaient de l’absence de déclaration par Mme B de ses reprises d’activité professionnelle et de ses arrêts maladie, et que sa qualité d’adulte handicapée, reconnue postérieurement à la période des indus, ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l’ASS.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

4 juin 2025• juge unique (6)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône avait invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de cette décision sur l'emploi et la vie personnelle de la requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de fraude établie était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCHMIDT

2 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, agente du CHU de Lille, qui contestait le refus d’avancement de grade pris par le directeur de l’établissement le 30 mars 2022. La juridiction a d’abord précisé que la décision explicite de rejet du recours gracieux, intervenue le 25 novembre 2022, s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, jugeant que le refus d’avancement de grade n’est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, il a estimé que l’absence d’entretien professionnel annuel, prévu par le décret du 12 juin 2020, n’était pas établie en l’espèce et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours préalable obligatoire n'était pas tardif. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 7.1, 10.2 et 11.1 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP patrimoniale, et de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre