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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHRYVEEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307335

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : DE SCHRYVER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407962

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de carte de résident d'une réfugiée afghane. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident à tout étranger reconnu réfugié. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : SCHRYVE

27 mars 2026• 7ème chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206265

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er juin 2022 assignant à résidence un ressortissant angolais. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé était dans l'impossibilité de quitter le territoire français, alors qu'il disposait d'une carte d'identité et d'un passeport en cours de validité, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a condamné l'État à verser une somme au conseil du requérant.

Avocat : SCHRYVE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600966

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour opposé au requérant. Le juge a retenu la présomption d'urgence attachée à un tel refus et a estimé qu'un doute sérieux existait quant au respect de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHRYVE

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500964

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'un étranger visant à astreindre le préfet pour l'exécution d'un jugement antérieur ayant ordonné la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que le titre de séjour sollicité a finalement été délivré et remis au requérant, rendant la demande d'astreinte infondée. Les conclusions relatives aux frais sont également rejetées, l'État n'étant pas considéré comme partie perdante.

Avocat : SCHRYVE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600694

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et constate que la condition d'urgence est remplie (présomption d'urgence pour un refus de renouvellement). L'analyse sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du CESEDA, est en cours d'examen. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 423-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance de la carte de séjour "vie privée et familiale").

Avocat : SCHRYVE

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600500

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le directeur territorial de l'OFII était compétent pour prendre cette décision, en vertu d'une délégation de signature régulière, et que la procédure contestée respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la cessation de l'accueil.

Avocat : SCHRYVE

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504060

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que la requérante remplissait les conditions légales après l'obtention d'un diplôme de niveau master.

Avocat : SCHRYVE

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404960

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal constate que l'administration a délivré une nouvelle carte de séjour après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, mais l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHRYVE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512530

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 18 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces injonctions et que l'autorisation provisoire avait expiré, le juge a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard pour contraindre le préfet à procéder au réexamen sous 10 jours et à délivrer une nouvelle autorisation provisoire sous 5 jours. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHRYVE

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512615

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHRYVE

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de trois ans après la naissance de la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCHRYVE

24 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406330

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé aux trois enfants mineurs de Mme A..., réfugiée guinéenne, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en exigeant un jugement de délégation d’autorité parentale impossible à obtenir en Guinée, et en contestant les liens familiaux alors que les actes d’état civil et la possession d’état étaient suffisants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCHRYVE

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... A... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'urgence liée à la privation de ressources et au blocage de son dossier de logement social, en raison d'une carence administrative due à un problème informatique. En cours d'instance, le préfet du Nord a produit un récépissé valable du 1er décembre 2025 au 31 mai 2026, régularisant ainsi la situation. Par conséquent, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SCHRYVE

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511307

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à faire constater l'inexécution par le préfet du Nord d'une précédente ordonnance de référé du 8 octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu un refus de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, ce qui n'a pas été fait malgré des relances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, admet provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et examine la demande de modification des mesures par l'ajout d'une astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SCHRYVE

1 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00032

Avocat : SCHRYVE

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311567

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle pour raisons de santé, la délivrance d’une carte de résident, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHRYVE

12 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B... D..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Maroc comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 631-2 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dépourvue de base légale du fait de la validité de l'expulsion, a également été validée.

Avocat : SCHRYVE

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402580

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCHRYVE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508613

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L.424-1 et R.424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête après avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHRYVE

22 septembre 2025