LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510705

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, même en raison d'un bug informatique, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une demande de fixation d'un rendez-vous peut être portée devant le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État à lui verser une provision de 18 797,16 euros. Le requérant, ressortissant angolais titulaire d'une carte de séjour "salarié", estimait que les retards et dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère dans l'instruction de sa demande de renouvellement lui avaient causé des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait M. B... était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct et certain entre les fautes alléguées de l'administration et les préjudices invoqués. La décision applique les articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir ou d’un référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506438

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que le refus de renouvellement méconnaît les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, dès lors que la requérante justifiait d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, malgré des échecs antérieurs. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00340

Avocat : SCHURMANN

13 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a relevé qu’il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, excluant toute présomption d’urgence, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, durée d’instruction, situation familiale et professionnelle) ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : SCHURMANN

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510157

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme B... pour son enfant. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, pourtant exigée par ce texte. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509950

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge relève que la demande de titre de séjour de la requérante a été clôturée par l'administration en raison de son caractère incomplet, et non refusée, ce qui rend les décisions attaquées inexistantes et insusceptibles de recours. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas examinée et la demande de suspension est rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante argentine, d'une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une autorisation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 2 janvier 2026, avait été délivrée entre-temps, rendant sans objet les conclusions sur ce point. S'agissant du refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante bénéficiant désormais d'un document l'autorisant à travailler et la protégeant de toute mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, la demande d'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Concernant le droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que ce principe général du droit de l'Union européenne n'implique pas une obligation spécifique pour l'administration, et que la requérante n'a pas démontré que son absence d'audition préalable aurait pu influencer la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510113

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a relevé que la demande avait bien été enregistrée le 20 septembre 2024, et que le silence gardé avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, et non à la date alléguée. Par ailleurs, le tribunal a estimé qu'aucune décision de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'existait, ce document n'étant pas requis pour une première demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509937

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’épouse de l’intéressé disposant d’un emploi et la famille bénéficiant de ressources suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405734

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur des règles de procédure.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, ce texte étant inapplicable aux ressortissants algériens. Enfin, le droit d’être entendu a été respecté, M. C... ayant été auditionné en présence de son avocat.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour (n°2504528) et l'arrêté du 6 mai 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (n°2505118). Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet suite à l'arrêté du 6 mai 2025, et a rejeté la seconde. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) ni l'article 8 de la CEDH, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. C... ne justifiant pas d'une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans, au motif que le titre avait été obtenu par fraude. Le tribunal a estimé que la préfète avait apporté la preuve de la fraude, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-5-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508995

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen requis, le juge a prononcé la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 900 euros et a modifié les injonctions, imposant un réexamen sous un mois et la délivrance d'une autorisation de travail sous deux jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

6 octobre 2025