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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était valide. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée et qu'aucune décision de refus d'enregistrement n'existait, rendant les conclusions irrecevables. De même, le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction a été jugé inexistant, car ce document n'est pas requis pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC sur plusieurs années) et sur un rappel à la loi pour vol, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509656

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée du requérant, privé de travail et d'allocations chômage, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., ressortissant guinéen parent d'enfants réfugiés. Le juge a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juridiction a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509202

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de renouveler la carte de séjour de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité financière et médicale de la requérante, titulaire d'une précédente carte de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509355

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Isère sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de précarité administrative et financière de la requérante après plus de dix-huit mois d’attente, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-2 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504734

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant macédonien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer le requérant de ses enfants, nés et scolarisés en France, ou de les contraindre à le suivre dans un pays qu'ils n'ont jamais connu. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la décision ne précise pas si la suspension a été ordonnée ou rejetée, se limitant à analyser la recevabilité de la requête et à donner acte du désistement partiel du requérant concernant l'attestation de prolongation d'instruction. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509460

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509838

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509419

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal relève que la préfète de l'Isère soutient que le dossier de demande était incomplet, ce qui ferait naître non pas un refus de titre mais un refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En l'absence de preuve suffisante de l'incomplétude du dossier apportée par la préfète, le tribunal écarte cette fin de non-recevoir et examine la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé, dans les circonstances de l'espèce, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment son retour en France après une précédente mesure d'éloignement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur ces textes.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 juin 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du refus définitif du statut de réfugié, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503765

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante kényane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen en statuant sur la demande de renouvellement du titre "étudiant" alors que l'intéressée avait, en cours d'instruction, sollicité un changement de statut pour obtenir un titre "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de Mme A.. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre