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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501641

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère imposait à M. B, ressortissant italien, une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car à la date de son édiction, le comportement de l'intéressé ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, et l'administration devra délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère faisait obligation à M. A, ressortissant tunisien, de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'absence de renouvellement du titre de séjour de M. A n'était pas imputable à ce dernier, mais à un dysfonctionnement du service public de la préfecture. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501831

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un récépissé valable jusqu'au 5 mai 2025, rendant sans objet les conclusions relatives au refus de récépissé. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois vaut décision implicite de rejet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions de suspension du refus de récépissé, tandis que le sort des conclusions sur le refus de titre de séjour n'est pas précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501809

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501829

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande relative aux refus de rendez-vous et de renouvellement de récépissé, faute de décision administrative explicite ou implicite. Concernant le refus implicite de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré un rendez-vous à M. B pour renouveler son récépissé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501535

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre était incomplète et que le silence gardé par l'administration n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, un courrier ayant été adressé au requérant pour compléter son dossier. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, une ressortissante étrangère. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture, celui-ci ayant été accordé entre-temps. En revanche, la demande de délivrance d’un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous le 21 mars 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01877

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03212

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02042

Avocat : SCHURMANN

27 février 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 26 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500799

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction à M. D. Concernant le refus d'attestation, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis 2020. S'agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen soulevé (notamment tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500691

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous à l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, Mme A ne justifiant pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. B. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de renouvellement du récépissé, la préfète s'étant engagée à le délivrer. En revanche, il a jugé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré du défaut de motivation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a suspendu l'exécution de cette décision implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501002

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501017

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré au requérant un récépissé valable jusqu'au 10 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500996

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté qu'un rendez-vous avait été accordé par la préfète de l'Isère postérieurement à la requête, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. C au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol et menaces de mort en état d'ébriété, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation d'un an n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de condamnation pénale. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme violant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la courte durée du séjour et à l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant déjà fixé un rendez-vous, les conclusions relatives à cette demande sont devenues sans objet. Le juge a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée à la complétude du dossier lors du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025