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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance, mais le juge a constaté que cette ordonnance du 1er juillet 2025 s'était bornée à constater un non-lieu à statuer, sans avoir ordonné de mesures. En l'absence de mesures ordonnées, le juge ne pouvait être saisi sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506592

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant australien, parent d'enfants français. Le juge a reconnu l'urgence, car le défaut de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction place le requérant en situation irrégulière et l'empêche de travailler depuis plus d'un an. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites a été ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge rappelle que cet article permet uniquement de modifier des mesures qu'il avait ordonnées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, une précédente ordonnance ayant constaté un non-lieu à statuer. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute de fondement juridique applicable.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506763

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous astreinte. Constatant l'absence d'exécution, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 3 000 euros et l'a portée à 200 euros par jour de retard, tout en rejetant la demande de délivrance d'un titre spécifique. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré le document demandé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506426

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (21 ans) et de sa situation familiale (père d'enfants français). Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506373

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance antérieure enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La préfète a justifié avoir fabriqué le titre de séjour le 11 juin 2025, ce qui a conduit le juge à constater que l'injonction était exécutée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été jugées sans objet. La demande de liquidation de l'astreinte, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, a été rejetée, l'exécution étant établie.

Avocat : SCHURMANN

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n'avait pas été valablement formulée. Sur le fond, le tribunal a examiné l'affaire au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ces moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

7 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03031

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, a obtenu gain de cause sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance admet également Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de carte de résident sous astreinte de 200 euros par jour. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a refusé de modifier les mesures ordonnées mais a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, fixant la somme due à 8 000 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506751

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre "vie privée et familiale", faute d’urgence : la requérante bénéficie d’une carte "salarié" valable jusqu’en mars 2026. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01785

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504167

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit à être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. La décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505996

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Grenoble. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour sa fille. Le tribunal écarte l’exception d’irrecevabilité soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet au regard de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Constatant l’urgence, liée à l’impossibilité pour l’enfant de poursuivre sa formation, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 414-4 du CESEDA, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à Mme B. La solution retenue est un non-lieu, car la préfète s'est engagée à délivrer le récépissé sollicité et a convoqué l'intéressée à un rendez-vous. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025