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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500799

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction à M. D. Concernant le refus d'attestation, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis 2020. S'agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen soulevé (notamment tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 26 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501002

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. B. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de renouvellement du récépissé, la préfète s'étant engagée à le délivrer. En revanche, il a jugé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré du défaut de motivation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a suspendu l'exécution de cette décision implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500691

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous à l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, Mme A ne justifiant pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500996

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté qu'un rendez-vous avait été accordé par la préfète de l'Isère postérieurement à la requête, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. C au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501017

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré au requérant un récépissé valable jusqu'au 10 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant déjà fixé un rendez-vous, les conclusions relatives à cette demande sont devenues sans objet. Le juge a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée à la complétude du dossier lors du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol et menaces de mort en état d'ébriété, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation d'un an n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de condamnation pénale. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme violant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la courte durée du séjour et à l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SCHURMANN

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501833

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son certificat de résidence, conformément aux articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207869

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais cette décision avait été retirée et remplacée par un arrêté de refus du 14 mars 2023, lui-même annulé par un jugement définitif du 29 juin 2023. Le tribunal a donc estimé que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501032

Avocat : SCHURMANN

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501032.20250219• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500546

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Isère d’accorder un rendez-vous à Mme B A, dont le titre de séjour était expiré depuis neuf mois, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré l’urgence établie et l’utilité de la mesure, dès lors que la requérante ne pouvait plus utiliser la procédure dématérialisée de l’ANEF. Cette injonction a été assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500893

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500409

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec droit au travail dans le cadre de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable du 22 janvier au 21 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500908

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accepté la demande de regroupement familial le 11 février 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206370

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B contre un refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, a constaté leur désistement. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501332

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 19 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile d'une famille albanaise avec trois enfants mineurs, présentée le 3 février 2025. Le juge a estimé que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Cette atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, a été aggravée par l'absence d'hébergement de la famille dormant dans la rue, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501397

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500901

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure demandée était dépourvue d'utilité, d'une part parce que M. A avait déjà déposé sa demande de renouvellement, et d'autre part parce que la préfecture avait indiqué avoir fabriqué le titre de séjour, qu'il appartenait à l'intéressé de retirer sur rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2025