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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 7 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, sous astreinte définitive de 100 euros par jour. Constatant que la convocation délivrée le 29 septembre 2025 concernait une première demande et non un renouvellement, le juge a estimé que l'ordonnance n'avait pas été correctement exécutée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l'astreinte définitive pour la période de retard, la fixant à 4 400 euros.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510705

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, même en raison d'un bug informatique, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une demande de fixation d'un rendez-vous peut être portée devant le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir ou d’un référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00340

Avocat : SCHURMANN

13 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a relevé qu’il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, excluant toute présomption d’urgence, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, durée d’instruction, situation familiale et professionnelle) ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : SCHURMANN

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510113

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a relevé que la demande avait bien été enregistrée le 20 septembre 2024, et que le silence gardé avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, et non à la date alléguée. Par ailleurs, le tribunal a estimé qu'aucune décision de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'existait, ce document n'étant pas requis pour une première demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405734

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur des règles de procédure.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508995

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen requis, le juge a prononcé la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 900 euros et a modifié les injonctions, imposant un réexamen sous un mois et la délivrance d'une autorisation de travail sous deux jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée et qu'aucune décision de refus d'enregistrement n'existait, rendant les conclusions irrecevables. De même, le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction a été jugé inexistant, car ce document n'est pas requis pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé, dans les circonstances de l'espèce, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant d’aucun contrat de travail ni perspective d’emploi précise, malgré son ancienneté dans le secteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404755

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Cette solution est prononcée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508774

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement à 12 000 euros l'astreinte prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution de ses ordonnances des 14 avril et 15 juillet 2025. Constatant que l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A n'avait pas été exécutée sans justification, le juge a porté le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter de la notification. Il a toutefois refusé d'enjoindre une nouvelle fois le réexamen ou la délivrance d'un titre, M. A ayant déjà obtenu un récépissé valable. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que l'administration avait remis l'attestation le 26 août 2025 et engagé des diligences pour instruire le dossier, ce qui constitue un commencement d'exécution. En conséquence, il a supprimé l'astreinte pour la période antérieure au 5 septembre 2025 et rejeté la demande de liquidation provisoire ainsi que la majoration de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405726

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025