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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511608

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600072

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour présentée par M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a rappelé que, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier à très bref délai d’une mesure provisoire, ce qu’il n’a pas fait en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction, ce qui n'avait pas été fait. Constatant l'inexécution non justifiée de cette injonction, le juge des référés a ordonné à la préfète de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510748

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré une présence de six ans en France, M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été jugée légale.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était fondée sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une fraude commise par le requérant pour obtenir son titre. Il a également jugé que les autres décisions étaient légales et proportionnées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a admis Mme B... D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la durée de séjour de l'intéressé était liée à des études sans diplôme et que sa situation professionnelle ne démontrait pas une insertion suffisante. La décision confirme ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute pour le requérant de justifier d'une durée de présence en France suffisante et d'une vie familiale ne pouvant se reconstituer dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513177

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer les demandes de titre de séjour de M. et Mme A..., ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle des requérants, parents de trois enfants et exerçant des activités professionnelles. Il a également considéré que le moyen tiré du caractère complet de leur dossier était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision de refuser un délai de départ volontaire était fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en tant que conjoint de Français en application de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512949

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a constaté qu'avant l'introduction du recours, la préfète avait pris une décision positive le 3 juillet 2024 accordant une carte de séjour, ce qui avait privé d'objet la requête dès son enregistrement. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512919

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale. Il a notamment relevé que M. C... n’établissait pas avoir vécu avec sa famille avant son entrée en France en 2015. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la prolongation, fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière et persistante de l'intéressé.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509321

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure d'avis médical, en se fondant sur les articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513058

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien de son enfant, condition nécessaire pour bénéficier du renouvellement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025