Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2511608
mardi 20 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2511608 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCHURMANN |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2025, M. A..., représenté par Me Schurmann, demande au tribunal :
d'annuler la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ;
d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail, dans un délai de 48 heures sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement. Cette attestation sera renouvelée sans discontinuité pendant toute la durée de l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour ;
de lui accorder l’aide juridictionnelle provisoire ;
de mettre à la charge de L’Etat la somme de 1500 euros en application des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 novembre 2025, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un courrier en date du 26 novembre 2025, M. A... a été informé qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, il serait réputé s’en être désisté en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements.
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
3. En dépit de la demande qui a été adressée à son conseil en application des dispositions susvisées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative le 26 novembre 2025 et dont il a été accusé réception le jour même, M. A... n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois qui lui était imparti. Par suite, il doit être réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
4. Le bureau d’aide juridictionnelle n’ayant pas encore statué sur la demande de l’intéressé, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
O R D O N N E :
Article 1er :
Article 2 :
M. A... est admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 3 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... et à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble le 20 janvier 2026.
Le président de la 2ème chambre,
Mathieu Sauveplane
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2025, M. A..., représenté par Me Schurmann, demande au tribunal :
d'annuler la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ;
d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail, dans un délai de 48 heures sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement. Cette attestation sera renouvelée sans discontinuité pendant toute la durée de l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour ;
de lui accorder l’aide juridictionnelle provisoire ;
de mettre à la charge de L’Etat la somme de 1500 euros en application des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 novembre 2025, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un courrier en date du 26 novembre 2025, M. A... a été informé qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, il serait réputé s’en être désisté en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements.
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
3. En dépit de la demande qui a été adressée à son conseil en application des dispositions susvisées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative le 26 novembre 2025 et dont il a été accusé réception le jour même, M. A... n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois qui lui était imparti. Par suite, il doit être réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
4. Le bureau d’aide juridictionnelle n’ayant pas encore statué sur la demande de l’intéressé, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
O R D O N N E :
Article 1er :
Article 2 :
M. A... est admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 3 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... et à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble le 20 janvier 2026.
Le président de la 2ème chambre,
Mathieu Sauveplane
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.