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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute pour le requérant de justifier d'une durée de présence en France suffisante et d'une vie familiale ne pouvant se reconstituer dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513177

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer les demandes de titre de séjour de M. et Mme A..., ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle des requérants, parents de trois enfants et exerçant des activités professionnelles. Il a également considéré que le moyen tiré du caractère complet de leur dossier était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision de refuser un délai de départ volontaire était fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise présente en France depuis plus de 20 ans. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de trois mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en tant que conjoint de Français en application de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512920

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sous deux mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de réexamen dans un nouveau délai de deux mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512949

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a constaté qu'avant l'introduction du recours, la préfète avait pris une décision positive le 3 juillet 2024 accordant une carte de séjour, ce qui avait privé d'objet la requête dès son enregistrement. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512919

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale. Il a notamment relevé que M. C... n’établissait pas avoir vécu avec sa famille avant son entrée en France en 2015. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la prolongation, fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière et persistante de l'intéressé.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509321

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure d'avis médical, en se fondant sur les articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513058

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien de son enfant, condition nécessaire pour bénéficier du renouvellement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507771

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour étaient conformes aux articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la préfecture a finalement délivré un titre de séjour d'un an à M. B..., ce qui constitue une exécution complète de l'injonction, bien que tardive. En conséquence, le juge met fin aux mesures d'injonction et supprime l'astreinte initialement prévue, en raison du faible retard et de l'exécution intégrale de la décision. La requête est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511885

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été requis par Mme B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous un mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné la prolongation du document provisoire de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., prononcée par une ordonnance du 22 septembre 2025. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de cette ordonnance. Le juge des référés a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution non justifié, le juge a modifié l'ordonnance initiale en fixant un nouveau délai de quinze jours pour le réexamen, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512310

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un document provisoire, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512305

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, ainsi que le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de la possibilité de travailler depuis le 20 octobre 2025. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation et des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025