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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais, pour défaut de motivation en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a également enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sur le fondement de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par la vulnérabilité financière de l'intéressé. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions implicites, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512732

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Lors de l'audience, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 26 novembre 2025. La requérante demandait initialement l’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve du désistement de sa demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B..., ressortissante marocaine dont la carte de résident a expiré le 6 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui l'empêchait de bénéficier de la délivrance automatique d'une attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. En conséquence, l'absence d'urgence a conduit au rejet de la requête sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512483

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre les refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 12 décembre 2025 rendait sans objet les conclusions relatives à ce point. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du lieu du mariage. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, ce qui n’a pas été fait sans justification. Le juge a donc modifié l’ordonnance initiale et enjoint à la préfète de délivrer ce document sous un nouveau délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros à l’avocate de Mme A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant les refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation d'instruction, un récépissé ayant été délivré en cours d'instance. En revanche, il a jugé que le refus implicite de titre de séjour restait contestable, mais a rejeté la requête faute de preuve de la notification de l'accusé de réception de la demande, rendant les délais de recours opposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512155

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A..., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant ne démontrant pas l'ancienneté de la relation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision implicite née le 18 août 2025 était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête en annulation au fond contre cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation de prolongation d'instruction présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la perte de son droit de travailler. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant srilankais, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation des décisions était propre à créer un doute sérieux quant à leur légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution des décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction durant l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512932

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de désigner un lieu d'hébergement d'urgence pour une famille avec enfants. Pour garantir l'exécution de cette injonction, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 16 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme D..., mère d'un nourrisson prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant dans un logement sans gaz ni électricité, et que le moyen tiré du refus légitime d'une offre d'hébergement inadaptée à l'état de santé de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint à la commission de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa et malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2021. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait, en cours d'instance, délivré un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois prononcé la suspension de la décision initiale et enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours. L'ordonnance admet également M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512336

Suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne, mère d’un enfant français et enceinte, par le tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a ordonné la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère, constatant l’urgence en raison de la privation de ressources et de l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus au regard du 4° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025