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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHWILDENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 13 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit à l'information. Il a jugé que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention relevait de la procédure "Dublin", permettant à l'administration de statuer sur son maintien en rétention sans méconnaître les articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 754-1, L. 754-2 et L. 754-3.

Avocat : SCHWILDEN

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433059

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHWILDEN

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512986

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant malien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire et fixé le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d’un défaut d’examen sérieux de la situation de M. A, qui avait sollicité un titre de séjour en septembre 2024, contrairement à ce qu’indiquait l’arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHWILDEN

22 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a également jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCHWILDEN

22 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mars 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pendant 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence de liens familiaux stables en France et de ses attaches au Pakistan. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506528

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 9 mai 2025 par lesquels le préfet de police ordonnait la remise aux autorités italiennes de M. C, ressortissant ivoirien, et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, le préfet n’ayant pas tenu compte de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, notamment de son mariage, de la scolarisation de ses deux enfants, de son hébergement en structure d’urgence et de ses démarches de régularisation. Par voie de conséquence, l’interdiction de circulation a également été annulée. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’accord franco-italien du 3 octobre 1997.

Avocat : SCHWILDEN

19 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 20 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'absence d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCHWILDEN

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tadjik, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHWILDEN

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506447

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, qui contestait plusieurs arrêtés du préfet de police du 10 février 2025, notamment le retrait de son titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait des moyens variés, tels que l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 613-1, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCHWILDEN

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510168

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (arrêté précis et circonstancié) et d'erreur manifeste d'appréciation (absence de justification d'une activité professionnelle et participation à des jeux prohibés). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

25 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions régulières. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHWILDEN

24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le préfet avait légalement fondé le refus de délai de volontaire sur la menace pour l'ordre public et l'absence de documents d'identité, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCHWILDEN

24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que l’auteur de l’acte disposait d’une délégation de signature régulière. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne.

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24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510243

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités d'un État Schengen. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de son mariage avec une Française et d'un parcours d'assistance médicale à la procréation. Le tribunal a estimé que la décision de remise était légale, le préfet pouvant choisir cette procédure plutôt qu'une obligation de quitter le territoire français, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressé, titulaire d'un titre de séjour portugais. La solution s'appuie sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant les arrêtés du 7 avril 2025 par lesquels le préfet de police de Paris lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCHWILDEN

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur de fait ou d'appréciation n'était établie.

Avocat : SCHWILDEN

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506464

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D contestant les arrêtés du 27 février 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8), et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHWILDEN

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 l'assignan à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'absence d'information sur les droits et obligations, prévue à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le moyen tiré de la rétention du passeport sans récépissé, en méconnaissance de l'article L. 733-4 du CESEDA, a été écarté.

Avocat : SCHWILDEN

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507124

Avocat : SCHWILDEN

28 mars 2025• 8e Section - MESD