LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503373

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Collectif pour la défense des jardins et espaces naturels du Val-de-Marne » d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 autorisant l’abattage de 62 arbres d’alignement dans le cadre du projet d’infrastructure de transport « Altival » à Villiers-sur-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préparer l’accès à la future gare du Grand Paris Express devant ouvrir fin 2026 et du calendrier d’abattage prévu entre novembre 2025 et mars 2026. Les moyens soulevés, notamment l’absence de signature de l’arrêté, l’incompétence partielle et la méconnaissance de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) rejetant sa demande de paiement d’une créance et d’intérêts moratoires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la DGAC tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207809

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI des Cordières visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 du maire de Vert-Saint-Denis ordonnant la fermeture d'établissements recevant du public pour des motifs de sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, et que les infractions constatées (absence d'autorisations d'urbanisme et non-respect des règles de sécurité) n'étaient pas prescrites. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur les pouvoirs de police générale des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. B. Les requérants demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Denis et à Plaine Commune de sécuriser et restaurer la sculpture-fontaine "A B", œuvre de l'artiste A B, située passage des Etuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de rénovation urbaine ne menaçant pas directement et immédiatement l'œuvre, et que les mesures demandées, notamment la restauration, n'avaient pas un caractère provisoire et réversible. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306295

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C. K. et autres, héritiers présumés, qui demandaient l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Villejust du 22 juin 2015. Ces délibérations portaient sur l’acquisition et l’incorporation au domaine privé communal de parcelles considérées comme biens sans maître, en application de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 713 du code civil. Le tribunal estime que les requérants n’apportent pas la preuve qu’ils se sont présentés comme successibles dans le délai de trente ans suivant l’ouverture des successions (1939 et 1963), et ne contestent donc pas utilement l’incorporation. La requête est rejetée sans frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302997

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de saisir le conseil municipal pour régulariser une délibération du 24 mars 2022. Cette délibération autorisait l'achat du cinéma l'Excelsior, mais le maire a finalement acquis une partie des parcelles à un prix réduit sans nouvelle habilitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision d'achat du 9 décembre 2022, car l'exception d'illégalité ne peut être utilisée pour demander directement l'annulation d'un acte. Concernant le refus de convoquer le conseil municipal, le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, le choix de l'ordre du jour relevant de son pouvoir discrétionnaire en vertu des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer divers documents relatifs aux garanties d'emprunt et au logement social. Le tribunal a jugé que les documents sollicités n'étaient pas nécessaires pour permettre aux élus de se prononcer utilement sur la délibération concernée, en application de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a également été rejetée. M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305231

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de cesser d'utiliser un véhicule municipal. Le tribunal a jugé que la demande de M. Vagneux ne visait pas à faire respecter une obligation incombant à l'administration, mais mettait en cause le comportement individuel du maire, ce qui ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme irrecevable, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif. Les textes appliqués sont l'article L. 2123-18-1-1 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301469

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux visant à l’annulation de plusieurs articles du nouveau règlement intérieur du conseil municipal de Savigny-sur-Orge, adopté le 15 décembre 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les articles 33 et 34, abrogés par une délibération ultérieure. Pour le surplus, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les textes invoqués, notamment les articles L. 2121-12, L. 2121-19 et L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales, ni les droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402759

Litige financier entre la commune de Frouzins et la communauté d'agglomération du Muretain Agglo concernant le montant de l'attribution de compensation investissement 2024. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Frouzins, qui a retiré sa demande de condamnation et d'injonction. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400838

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Tampon relatif au versement d’un rappel d’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

23 avril 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400855

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la région Guadeloupe contestant un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Nord Basse-Terre pour le remboursement d'une subvention de 6 710 662 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours, et que la région n'avait pas respecté le délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300475

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, attachée territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération Cap Excellence fixant à 2 090 euros son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme A, faute pour elle d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la requérante invoquait des vices de procédure dans l’entretien professionnel, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. La décision ne tranche pas ces moyens au fond, se limitant à statuer sur la recevabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, agent de la communauté d'agglomération Cap Excellence, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de protection fonctionnelle et de conclusions indemnitaires pour harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de plusieurs conclusions, notamment les demandes indemnitaires dirigées contre M. B et le président de Cap Excellence, faute de compétence de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions relatives au plein traitement et aux frais de formation, en l'absence de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un harcèlement moral, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'ensemble de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1907445

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203380

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » pour des travaux d’isolation. Le tribunal a considéré que les travaux réalisés, consistant en l’isolation du plancher des combles et non du plafond ou des rampants de toiture, n’étaient pas éligibles au regard de l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411135

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Ma Mère l'Oye de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus d'inscrire sa demande de subvention à l'ordre du jour du conseil d'administration du Centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury et la décision de refus de subvention. La commune et le CCAS ont accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301524

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus du département de Vaucluse et la condamnation de ce dernier à lui verser 61 000 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas présenté de réclamation indemnitaire préalable auprès de l'administration, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond. Les conclusions du département de Vaucluse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415100

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 février 2025