LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2411135

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2411135

jeudi 27 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2411135
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSCP SEBAN ET ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Ma Mère l'Oye de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus d'inscrire sa demande de subvention à l'ordre du jour du conseil d'administration du Centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury et la décision de refus de subvention. La commune et le CCAS ont accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrés le 19 décembre 2024, l'association Ma Mère l'Oye, représentée par Me Adeline-Delvolvé, demande au tribunal :

1°) lui donner acte de ce qu'elle est favorable à entrer en médiation ;

2°) d'annuler la décision révélée le 17 octobre 2024 de ne pas inscrire sa demande de subvention au Conseil d'administration du Centre d'action communal d'action Sociale de Montfort l'Amaury et la décision du 17 octobre 2024 refusant la subvention demandée et proposant une nouvelle convention d'objectifs et de moyens entre la commune de Montfort-l'Amaury et l'association " Ma Mère l'Oye " pour 2024 ;

3°) d'enjoindre au Centre communal d'action sociale de Montfort l'Amaury et la commune à inscrire la subvention à l'association Ma Mère L'Oye à l'ordre du jour de conseil d'administration et de son conseil municipal respectivement ;

4°) d'enjoindre au Centre communal d'action social de Montfort l'Amaury et la commune à procéder au versement d'une somme de 36 416 euros à l'association Ma Mère l'Oye ;

5°) de mettre à la charge du Centre communal d'action social de Montfort l'Amaury et de la Commune de Montfort l'Amaury à payer 4000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de Justice administrative, ainsi que les entiers dépens ;

6°) de mettre à la charge du Centre communal d'action social de Montfort l'Amaury et de la Commune de Montfort l'Amaury une somme de 13 € au titre du droit de plaidoirie, en application des dispositions des articles L.723-3 et R. 723-26-1 et 2 du Code de la sécurité sociale.

Par un mémoire, enregistré le 30 janvier 2025, l'association Ma Mère l'Oye déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 31 janvier 2025, la commune de Montfort-l'Amaury et le centre communal d'action sociale, représentés par Me Vanderpoorter, déclarent accepter le désistement et demandent au tribunal d'en prendre acte.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".

2. Par un mémoire, enregistré le 30 janvier 2025, l'association Ma Mère l'Oye a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association Ma Mère l'Oye.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Ma Mère l'Oye, à la commune de Montfort-l'Amaury et au centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury.

Fait à Versailles, le 27 février 2025.

La présidente de la 1ère chambre

signé

J. Sauvageot

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions