LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02224

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502782

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association APRES d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a placé ses établissements sous administration provisoire pour six mois, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. L'association soutenait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'absence de danger grave pour les personnes accueillies et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 mai 2025
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Chrono Kart et ses gérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Crolles leur imposant solidairement le paiement de 109 414,13 euros, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. Le tribunal a jugé que la contestation des titres exécutoires relève de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance litigieuse, relative à une indemnité d’occupation du domaine privé communal, est de nature privée. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301012

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté de débet du 8 novembre 2015 le constituant débiteur de 18 495,49 euros. Le tribunal a jugé que M. C n’établissait pas que l’illégalité alléguée de l’arrêté résulterait de changements de circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction, condition nécessaire pour en demander l’abrogation. En conséquence, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de qualité de régisseur, créance non certaine) ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les principes régissant l’abrogation des décisions individuelles non réglementaires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503373

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Collectif pour la défense des jardins et espaces naturels du Val-de-Marne » d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 autorisant l’abattage de 62 arbres d’alignement dans le cadre du projet d’infrastructure de transport « Altival » à Villiers-sur-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préparer l’accès à la future gare du Grand Paris Express devant ouvrir fin 2026 et du calendrier d’abattage prévu entre novembre 2025 et mars 2026. Les moyens soulevés, notamment l’absence de signature de l’arrêté, l’incompétence partielle et la méconnaissance de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301219

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la communauté de communes du Grand Cubzaguais. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et l'absence de motivation de la décision de non-renouvellement. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement d'un CDD n'est pas une décision devant être motivée et que l'administration n'a pas à justifier de l'intérêt du service en l'absence de contestation sérieuse de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux régissant les agents contractuels de la fonction publique territoriale, sans application spécifique du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301554

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait l'arrêté du 18 octobre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire après une agression sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable au service, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en raison d'un état pathologique préexistant ayant détaché l'événement du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207809

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI des Cordières visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 du maire de Vert-Saint-Denis ordonnant la fermeture d'établissements recevant du public pour des motifs de sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, et que les infractions constatées (absence d'autorisations d'urbanisme et non-respect des règles de sécurité) n'étaient pas prescrites. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur les pouvoirs de police générale des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Rueil-Malmaison de l'indemniser pour son recrutement en tant qu'agent vacataire. M. B soutenait que son poste de coordonnateur pédagogique tennis, répondant à un besoin permanent, aurait dû être pourvu par un agent titulaire ou un non-titulaire sur le fondement de l'article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et non de l'article 3-1. Le tribunal a jugé que, même en supposant une faute de la commune dans le choix de la base légale du contrat, le requérant n'établissait pas de lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués, ni ne démontrait que sa rémunération effective en tant que vacataire était inférieure à celle qu'il aurait perçue en tant que titulaire. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. B. Les requérants demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Denis et à Plaine Commune de sécuriser et restaurer la sculpture-fontaine "A B", œuvre de l'artiste A B, située passage des Etuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de rénovation urbaine ne menaçant pas directement et immédiatement l'œuvre, et que les mesures demandées, notamment la restauration, n'avaient pas un caractère provisoire et réversible. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D et de la SNC Mathieu demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Montmorency du 4 mai 2022 fermant au public la partie hôtel de l'établissement "Bar hôtel de l'orangerie" pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'avis de la commission de sécurité, acte préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a estimé que la notification de l'arrêté aux requérants était régulière, ceux-ci n'ayant informé la commune du changement d'exploitant qu'après son édiction. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306295

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C. K. et autres, héritiers présumés, qui demandaient l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Villejust du 22 juin 2015. Ces délibérations portaient sur l’acquisition et l’incorporation au domaine privé communal de parcelles considérées comme biens sans maître, en application de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 713 du code civil. Le tribunal estime que les requérants n’apportent pas la preuve qu’ils se sont présentés comme successibles dans le délai de trente ans suivant l’ouverture des successions (1939 et 1963), et ne contestent donc pas utilement l’incorporation. La requête est rejetée sans frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305231

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de cesser d'utiliser un véhicule municipal. Le tribunal a jugé que la demande de M. Vagneux ne visait pas à faire respecter une obligation incombant à l'administration, mais mettait en cause le comportement individuel du maire, ce qui ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme irrecevable, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif. Les textes appliqués sont l'article L. 2123-18-1-1 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302997

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de saisir le conseil municipal pour régulariser une délibération du 24 mars 2022. Cette délibération autorisait l'achat du cinéma l'Excelsior, mais le maire a finalement acquis une partie des parcelles à un prix réduit sans nouvelle habilitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision d'achat du 9 décembre 2022, car l'exception d'illégalité ne peut être utilisée pour demander directement l'annulation d'un acte. Concernant le refus de convoquer le conseil municipal, le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, le choix de l'ordre du jour relevant de son pouvoir discrétionnaire en vertu des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305656

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la délibération du 11 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé une garantie d'emprunt à la société Antin Résidences pour la construction de logements. Le tribunal a jugé que l'erreur de visa dans la délibération (mention d'un article abrogé du code monétaire et financier) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la note de synthèse adressée aux élus, accompagnée de l'accord de financement, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas fondé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre