LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SEBANEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502056

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière ayant conduit au décès d'un patient. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il désigne un médecin expert unique (et non un collège comme le demandait l'hôpital) pour évaluer la conformité des soins. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile en vue d'un litige principal. La mission de l'expert portera sur l'existence éventuelle de fautes dans la prise en charge.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522897

**Sujet principal** : Demande de mesures provisoires (référé) par une ancienne agent communal concernant le paiement de sommes dues et la délivrance de documents liés à la cessation de son contrat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité des demandes de la requérante. Il constate, sur la base de l'instruction, que les indemnités de fin de contrat et de congés, ainsi que les rémunérations pendant le congé annuel, ont déjà été versées, et que les documents (attestation France Travail, certificat de travail) ont été délivrés. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du Code de justice administrative, relatif à l'octroi d'une provision lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, n'a pas trouvé à s'appliquer en l'espèce. La demande de la commune de condamner la requérante à des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code) est également rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société STET, qui demandait la condamnation de la commune de Malakoff au paiement de 113 539 euros au titre du solde de marchés publics de travaux résiliés. Le juge a constaté que la requête, introduite avant l'établissement des décomptes de résiliation, tendait exclusivement au règlement de sommes, sans que la contestation ultérieure du bien-fondé de la résiliation ne régularise cette irrecevabilité. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. La société STET a également été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-Plaisance à lui verser 11 664 euros pour rupture abusive de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'irrégularité du recrutement, faute de demande préalable liant le contentieux sur ce point. Sur le fond, il a estimé que la rupture du contrat pendant la période d'essai, régulièrement prolongée, était légale et non fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a considéré que les travaux d’isolation, facturés le 18 octobre 2021, avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, effectué le 13 novembre 2021, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le requérant n’a pas apporté de preuve suffisante d’un dépôt antérieur malgré ses allégations de dysfonctionnement informatique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A..., agent contractuel de la région Île-de-France, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant d'un traitement discriminatoire et d'un harcèlement moral liés à ses grossesses. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'une discrimination ou d'un harcèlement moral, conformément aux dispositions des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a jugé que la région Île-de-France n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 573 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des pénalités, arguant de l'absence de base contractuelle. Le tribunal a écarté les moyens de forme et a jugé que l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, confirmé en appel, empêchait de remettre en cause le principe et le montant de la créance. La demande de la société a donc été rejetée, et celle du département tendant aux intérêts a été accueillie.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 30 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, l'absence de signature, et l'irrégularité de la procédure de mise en demeure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les mises en demeure étaient valables au regard des stipulations contractuelles et que les manquements aux obligations de transmission des rapports et comptes-rendus étaient établis. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, et la SAS Tarn Fibre a été condamnée à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception du titre.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105501

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l’établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre pour illégalité fautive de la décision du 24 août 2020 mettant fin à ses fonctions. La juridiction a qualifié cette décision de non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée, et non de licenciement, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et des vices de procédure. En l’absence d’illégalité fautive établie, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation de M. B... pour ses préjudices matériel et moral. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301969

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 5 325 941 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

2 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’), après le retrait de cette aide. L’ANAH a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires en l’absence de recours contre la décision de retrait. Toutefois, M. B... s’est désisté de son instance par un courrier enregistré le 14 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208750

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un contrat de maîtrise d’œuvre pour un pôle culturel à Savigny-sur-Orge. Le juge écarte le moyen tiré de l’absence de délibération préalable du conseil municipal, constatant que le maire disposait d’une délégation valable pour passer le marché. Il admet que les crédits nécessaires n’étaient pas suffisamment inscrits au budget initial, mais estime que ce vice a été régularisé par un budget complémentaire adopté ultérieurement, et ne justifie pas l’annulation du contrat. La solution repose sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les principes de stabilité des relations contractuelles.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306004

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer l’acte de mise à disposition d’une salle communale à un député. Le requérant invoquait les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. La commune soutenait que le document n’existait pas, la mise à disposition ayant été convenue verbalement. Par un mémoire du 28 octobre 2025, M. Vagneux s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500250

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon par M. A..., agent de maîtrise, sollicite une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objectif est de déterminer son taux d'incapacité permanente partielle, l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 juillet 2024, et l'ensemble de ses préjudices suite à un accident de service du 22 février 2023. Le tribunal rejette la demande d'expertise, estimant qu'elle n'est pas utile car M. A... dispose déjà d'éléments médicaux suffisants, notamment un taux d'IPP fixé à 5% et une date de consolidation, et que la contestation de l'imputabilité de la rechute relève d'un litige au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

13 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301039

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Jetex Executive Aviation France et des sociétés Jetex FZE et Jetex Executive Aviation France. La première contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur l’aéroport de Nice, tandis que la seconde demandait réparation du préjudice subi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure au regard de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, du manque de transparence du sous-critère « solidité financière », et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire, considérant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508764

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508764.20251014• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Agrégats du Centre d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis le 3 juillet 2023 par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (A...), pour un montant de 482 375,52 euros, correspondant aux redevances d’occupation de parcelles au port de Bonneuil-sur-Marne. La société contestait notamment le bien-fondé de la créance, invoquant des erreurs de calcul, un défaut de motivation du titre, et sollicitait la compensation avec une créance issue d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, tant ceux relatifs à la régularité formelle du titre que ceux portant sur son bien-fondé, et a donc rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402653

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le retard de paiement de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction après que l’ANAH lui a versé le solde de la prime en cours d’instance. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, faute pour Mme C... de justifier la réalité des préjudices financier, moral et des troubles dans ses conditions d’existence allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre