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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301012

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté de débet du 8 novembre 2015 le constituant débiteur de 18 495,49 euros. Le tribunal a jugé que M. C n’établissait pas que l’illégalité alléguée de l’arrêté résulterait de changements de circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction, condition nécessaire pour en demander l’abrogation. En conséquence, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de qualité de régisseur, créance non certaine) ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les principes régissant l’abrogation des décisions individuelles non réglementaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) rejetant sa demande de paiement d’une créance et d’intérêts moratoires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la DGAC tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301219

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la communauté de communes du Grand Cubzaguais. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et l'absence de motivation de la décision de non-renouvellement. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement d'un CDD n'est pas une décision devant être motivée et que l'administration n'a pas à justifier de l'intérêt du service en l'absence de contestation sérieuse de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux régissant les agents contractuels de la fonction publique territoriale, sans application spécifique du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301554

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait l'arrêté du 18 octobre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire après une agression sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable au service, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en raison d'un état pathologique préexistant ayant détaché l'événement du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207809

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI des Cordières visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 du maire de Vert-Saint-Denis ordonnant la fermeture d'établissements recevant du public pour des motifs de sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, et que les infractions constatées (absence d'autorisations d'urbanisme et non-respect des règles de sécurité) n'étaient pas prescrites. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur les pouvoirs de police générale des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Rueil-Malmaison de l'indemniser pour son recrutement en tant qu'agent vacataire. M. B soutenait que son poste de coordonnateur pédagogique tennis, répondant à un besoin permanent, aurait dû être pourvu par un agent titulaire ou un non-titulaire sur le fondement de l'article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et non de l'article 3-1. Le tribunal a jugé que, même en supposant une faute de la commune dans le choix de la base légale du contrat, le requérant n'établissait pas de lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués, ni ne démontrait que sa rémunération effective en tant que vacataire était inférieure à celle qu'il aurait perçue en tant que titulaire. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. B. Les requérants demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Denis et à Plaine Commune de sécuriser et restaurer la sculpture-fontaine "A B", œuvre de l'artiste A B, située passage des Etuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de rénovation urbaine ne menaçant pas directement et immédiatement l'œuvre, et que les mesures demandées, notamment la restauration, n'avaient pas un caractère provisoire et réversible. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D et de la SNC Mathieu demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Montmorency du 4 mai 2022 fermant au public la partie hôtel de l'établissement "Bar hôtel de l'orangerie" pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'avis de la commission de sécurité, acte préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a estimé que la notification de l'arrêté aux requérants était régulière, ceux-ci n'ayant informé la commune du changement d'exploitant qu'après son édiction. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305231

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de cesser d'utiliser un véhicule municipal. Le tribunal a jugé que la demande de M. Vagneux ne visait pas à faire respecter une obligation incombant à l'administration, mais mettait en cause le comportement individuel du maire, ce qui ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme irrecevable, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif. Les textes appliqués sont l'article L. 2123-18-1-1 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306295

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C. K. et autres, héritiers présumés, qui demandaient l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Villejust du 22 juin 2015. Ces délibérations portaient sur l’acquisition et l’incorporation au domaine privé communal de parcelles considérées comme biens sans maître, en application de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 713 du code civil. Le tribunal estime que les requérants n’apportent pas la preuve qu’ils se sont présentés comme successibles dans le délai de trente ans suivant l’ouverture des successions (1939 et 1963), et ne contestent donc pas utilement l’incorporation. La requête est rejetée sans frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305656

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la délibération du 11 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé une garantie d'emprunt à la société Antin Résidences pour la construction de logements. Le tribunal a jugé que l'erreur de visa dans la délibération (mention d'un article abrogé du code monétaire et financier) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la note de synthèse adressée aux élus, accompagnée de l'accord de financement, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas fondé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302997

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de saisir le conseil municipal pour régulariser une délibération du 24 mars 2022. Cette délibération autorisait l'achat du cinéma l'Excelsior, mais le maire a finalement acquis une partie des parcelles à un prix réduit sans nouvelle habilitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision d'achat du 9 décembre 2022, car l'exception d'illégalité ne peut être utilisée pour demander directement l'annulation d'un acte. Concernant le refus de convoquer le conseil municipal, le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, le choix de l'ordre du jour relevant de son pouvoir discrétionnaire en vertu des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer divers documents relatifs aux garanties d'emprunt et au logement social. Le tribunal a jugé que les documents sollicités n'étaient pas nécessaires pour permettre aux élus de se prononcer utilement sur la délibération concernée, en application de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a également été rejetée. M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301469

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux visant à l’annulation de plusieurs articles du nouveau règlement intérieur du conseil municipal de Savigny-sur-Orge, adopté le 15 décembre 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les articles 33 et 34, abrogés par une délibération ultérieure. Pour le surplus, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les textes invoqués, notamment les articles L. 2121-12, L. 2121-19 et L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales, ni les droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402759

Litige financier entre la commune de Frouzins et la communauté d'agglomération du Muretain Agglo concernant le montant de l'attribution de compensation investissement 2024. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Frouzins, qui a retiré sa demande de condamnation et d'injonction. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401404

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Euro Pièces "L'Univers du vélo". Cette société demandait initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, une provision de 319 891 euros en réparation de son préjudice économique lié à des travaux publics. Le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par une ordonnance du 23 avril 2025.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400838

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Tampon relatif au versement d’un rappel d’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

23 avril 2025