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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400838

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Tampon relatif au versement d’un rappel d’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

23 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504710

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) d'une demande d'expulsion de Mme C, qui occupe sans droit ni titre un logement dans une résidence pour personnes âgées après le décès de son conjoint, titulaire du contrat de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la vulnérabilité de Mme C et du risque qu'elle se retrouve à la rue, et qu'il existait une contestation sérieuse liée à une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, et sur les principes généraux du droit au logement et de la protection de la vie privée.

CABINET SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510181

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la Ville de Paris de lui proposer un hébergement. Le juge a estimé que la Ville de Paris avait exécuté l'injonction en proposant un hébergement pérenne à l'auberge de jeunesse "Le D'Artagnan", et que le requérant n'établissait pas avoir été remis à la rue ni le caractère inadapté de cet hébergement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en cas d'élément nouveau, élément non démontré en l'espèce.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502233

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette émis par FranceAgriMer le 25 septembre 2024. Ce titre réclamait à la société Borderac Crus et Vins le reversement de 223 132,02 euros d'aides perçues pour la promotion de vins sur les marchés tiers, assorti de sanctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières imminentes et irréversibles, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à la lettre de saisine de la caution du 27 janvier 2025, jugée irrecevable.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur isolé étranger, M. A, qui sollicite un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. Le juge des référés rappelle que la carence caractérisée d'un département dans sa mission de protection des mineurs privés de protection familiale constitue une atteinte grave à une liberté fondamentale. Cependant, il relève que l'administration peut refuser de saisir l'autorité judiciaire à l'issue d'une évaluation de minorité, et que le requérant peut lui-même saisir le juge des enfants. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la situation de M. A ne révèle pas, au vu des éléments du dossier, une carence caractérisée de la Ville de Paris justifiant l'usage des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00125

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308400

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une prime de 3 000 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné M. A à verser 1 000 euros à l’Agence nationale de l’habitat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308392

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. En cours d’instance, M. C s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. C a été condamné à verser 1 000 euros à l’ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509986

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se présentant comme mineur non accompagné (M. A) d'obtenir un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la Ville de Paris ayant procédé à une évaluation de la minorité et de l'isolement conformément à l'arrêté du 20 novembre 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308300

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 7 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 avril 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’ANAH présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 7 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de l’ANAH présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308396

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser une prime de 4 000 euros. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à l’Anah au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige opposant Mme C à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au sujet du versement d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 4 000 euros. Le juge constate que l’ANAH a fait droit à la demande de Mme C après l’introduction de la requête, en lui accordant le versement de la prime. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne toutefois l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais suite à sa demande indemnitaire préalable, ainsi que la condamnation de cet établissement à lui verser 41 200 euros pour divers préjudices. Le désistement étant intervenu après l'ouverture d'une médiation, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 24 juin 2021 par lequel le maire de Pontoise avait refusé à la SNC Lidl une autorisation de travaux pour l'aménagement d'un magasin. Le tribunal a jugé que le maire s'était fondé sur des motifs d'urbanisme (insuffisance de places de stationnement) étrangers à la réglementation applicable aux établissements recevant du public, méconnaissant ainsi le principe d'indépendance des législations. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, en application des articles L. 111-8 et R. 111-19-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du maire de Pontoise du 17 février 2021 refusant à la SNC Lidl une autorisation de travaux pour l'aménagement d'un magasin. Le tribunal juge que le maire a commis une erreur de droit en fondant son refus sur des motifs d'urbanisme (compatibilité avec une étude de circulation), étrangers à la réglementation applicable aux établissements recevant du public. Cette réglementation, issue du code de la construction et de l'habitation, ne porte que sur l'accessibilité aux personnes handicapées et la sécurité incendie.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 modifiant le régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération étaient tardives et donc irrecevables, et que les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction étaient également irrecevables faute de demande préalable ou de lien suffisant avec l’annulation sollicitée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d’équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La demande de Mme B a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un agent public, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux et les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217920

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les textes régissant la fonction publique territoriale et le régime indemnitaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217880

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative au régime indemnitaire des agents. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, dont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au régime indemnitaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre