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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218034

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la requérante des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux.

SEBAN ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a notamment opposé la tardiveté des conclusions dirigées contre cette délibération, l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires faute de demande préalable, et l'absence de fondement des moyens soulevés, estimant que la délibération respectait les dispositions du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et les principes d'équité. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de dommages-intérêts, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, psychologue territoriale, d’une demande d’annulation de la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. La requérante contestait notamment le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 et l’intégration de la prime de revalorisation dans l’IFSE, invoquant une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet et tardives celles contestant la délibération, et a également écarté les moyens au fond comme infondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217925

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, psychologue territoriale, contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son statut, et un caractère discriminatoire dans l'attribution du CIA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, dont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au régime indemnitaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217929

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant notamment que ses conclusions dirigées contre la délibération étaient tardives et que ses conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'équité, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués par la requérante n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que le caractère facultatif du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) était légal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217959

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires de l’IFSE et du CIA, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a également rejeté les demandes indemnitaires et d’injonction. Les textes appliqués incluent le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217963

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, qui contestait la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, faute de preuve de sa notification, et a estimé que la requête en annulation de la délibération était tardive. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction, les premières n'ayant pas été précédées d'une demande préalable et les secondes étant irrecevables en l'absence d'annulation. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le caractère prétendument discriminatoire du complément indemnitaire annuel (CIA), ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a condamné celle-ci à verser 2 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217974

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que le rejet implicite de son recours. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines demandes étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205340

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Bouches-du-Rhône visant à annuler la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la métropole d'Aix-Marseille-Provence a approuvé son plan de mobilité 2020-2030. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure d'élaboration, notamment ceux relatifs à la notification aux personnes publiques associées, en jugeant qu'ils n'étaient pas suffisamment précisés ou fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent les articles L. 1214-14 et L. 1214-15 du code des transports.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03496

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• Juge des référés
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400855

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la région Guadeloupe contestant un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Nord Basse-Terre pour le remboursement d'une subvention de 6 710 662 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours, et que la région n'avait pas respecté le délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501108

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commune de Saint-Malo de supprimer un plateau surélevé situé boulevard de la Rance. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête le 4 avril 2025. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501109

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de la commune de Beaussais-sur-Mer de supprimer deux ralentisseurs. Par un mémoire du 4 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306785

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Savigny-sur-Orge refusant de mettre en place un système de recueil des demandes de consultation des électeurs. Le requérant soutenait que cette absence de système empêchait l'application de l'article L. 1112-16 du code général des collectivités territoriales et de l'article 23 du règlement intérieur de la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé ayant conduit à cette solution.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025• 1ère chambre