jeudi 10 avril 2025
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY03496 |
| Type | Ordonnance |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SCP SEBAN ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
Mme C A épouse B a demandé au tribunal administratif de Clermont-Ferrand d'annuler la décision implicite par laquelle la directrice générale de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) a rejeté son recours préalable formé contre la décision du 15 février 2023 lui refusant le bénéfice d'une prime au titre de la rénovation énergétique dite "MaPrimeRénov".
Par une ordonnance n° 2301667 du 13 septembre 2023, la présidente du tribunal administratif a rejeté sa demande comme irrecevable.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 9 novembre 2023, Mme A épouse B, représentée par Me Soulier-Bonnefois, demande à la cour :
1°) d'annuler cette ordonnance du tribunal administratif de Clermont-Ferrand du 13 septembre 2023 ;
2°) d'annuler la décision implicite par laquelle la directrice de l'ANAH a rejeté son recours préalable contre la décision du 15 février 2023 ;
3°) d'annuler la décision du 15 février 2023 ;
4°) d'enjoindre la directrice de l'ANAH de réexaminer sa situation et de lui octroyer la prime " MaPrimeRénov " ;
5°) de mettre à la charge de l'ANAH la somme de 2 00 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en enregistré le 17 janvier 2025, l'ANAH, représentée par Me Aderno, demande à la cour de prononcer un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A épouse B et, à titre subsidiaire, de rejeter sa demande en raison de l'irrecevabilité de sa requête en première instance. Elle fait valoir qu'une prime d'un montant évalué à 5000 euros lui a été accordée après l'examen du recours administratif et, à titre subsidiaire, que la demande de première instance était irrecevable en ce qu'elle était insuffisamment motivée.
Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2025, Mme A épouse B confirme qu'elle a perçu la prime sollicitée le 9 avril 2024 et que sa demande est donc devenue sans objet.
Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, Mme A épouse B déclare se désister purement et simplement de sa requête d'appel.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de Mme A épouse B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A épouse B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A épouse B et à l'agence nationale de l'habitat.
Fait à Lyon, le 10 avril 2025.
La présidente de la 1ère chambre,
M. D
La République mande et ordonne au ministre du logement et de la rénovation urbaine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Conseil d'État — N° 518409
03/08/2026