LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de juillet 2023. Le tribunal a estimé que le requérant, en n'utilisant pas les logiciels recommandés par la commune pour produire un fichier au "format texte" exigé par le règlement intérieur, s'était lui-même placé dans l'impossibilité de publier sa tribune. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux dépens et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304753

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal hors-série d'avril 2023. Le tribunal a estimé que le requérant avait été correctement informé des formats acceptables pour soumettre son texte et qu'il s'était lui-même placé dans l'impossibilité de publier sa tribune. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et du détournement de pouvoir ont été écartés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux dépens ont également été rejetées.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303627

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal de mars 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision de refus n’était pas illégale et que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni commis de détournement de pouvoir. La solution retenue écarte donc toute faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303513

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de Toulouse Métropole de réexaminer sa rémunération durant un congé de maladie. Après que la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa demande, le tribunal, par une ordonnance du 10 mars 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

10 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206672

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de publier une lettre annexe sur le renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux. Le tribunal a jugé que cette brochure, distribuée uniquement aux habitants du quartier et portant sur un sujet spécifique, ne constituait pas une information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la commune n'avait pas l'obligation d'y réserver un espace d'expression aux élus de l'opposition. Les conclusions indemnitaires de M. Vagneux ont également été rejetées, faute de faute de la commune, et ce dernier a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité son conseil à confirmer le maintien de la requête dans un délai d'un mois. Aucune confirmation n'étant parvenue, Mme A est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209020

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la convention constitutive d'un groupement de commandes entre la commune de Savigny-sur-Orge et son CCAS, signée le 29 septembre 2022. Le requérant soutenait que la délibération autorisant cette convention était entachée d'un vice de procédure, faute d'information suffisante des conseillers municipaux, en méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal estime que la note de synthèse et le projet de convention joints à la convocation fournissaient une information adéquate, et que les conseillers pouvaient solliciter des précisions. En conséquence, la requête est rejetée et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1907445

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Rossignol demandant l'annulation de la décision de préemption du 17 décembre 2020 prise par Le Mans Métropole Habitat sur une parcelle au Mans. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la délégation du droit de préemption, jugeant que l'original de cette décision était signé et qu'elle avait été régulièrement transmise et publiée. Il a également considéré que la décision de préemption, fondée sur le code de l'urbanisme (articles L. 210-1 et L. 300-1), répondait à un intérêt général suffisant.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505849

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian se déclarant mineur non accompagné. Le requérant demandait une injonction à la Ville de Paris et au conseil départemental pour assurer sa prise en charge d'urgence, après le refus de reconnaissance de sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis et étayés sur la situation de précarité du requérant et en l'absence de saisine préalable du juge des enfants. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302251

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". La requête a été jugée tardive, car introduite le 17 juillet 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, intervenue le 8 janvier 2023. La décision expresse de rejet du 18 avril 2023, purement confirmative, n’a pas rouvert ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son mur en pierres, consécutifs aux travaux de déploiement de la fibre optique réalisés en 2021 sous la maîtrise d'ouvrage du Syndicat mixte Périgord numérique. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel litige au fond et a rendu l'expertise opposable aux différentes entreprises et assureurs mis en cause (Spie CityNetworks, Inéo Infracom, GCTP Sud-Ouest, Allianz Iard, AXA Corporate Solutions et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société Allianz Iard a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01075

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408495

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'office public de l'habitat Seine-Saint-Denis Habitat. Cette expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et les façades de l'ensemble immobilier "Victor Hugo" au Blanc-Mesnil, apparus à compter d'avril 2022. Le juge a considéré que cette demande présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité décennale. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et origines, et d'évaluer les préjudices subis par le maître d'ouvrage.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B C, agent territorial, d'une demande d'annulation de l'arrêté du maire de Guerche-sur-l'Aubois du 30 novembre 2023 refusant de reconnaître sa dépression nerveuse comme imputable au service. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui prévoit un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas d'accident ou de maladie professionnelle. En l'espèce, la pathologie de Mme C n'étant pas désignée dans les tableaux de maladies professionnelles et le lien direct avec le service n'étant pas établi, le maire a légalement rejeté sa demande et l'a placée en congé de maladie ordinaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête de Mme C.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203380

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » pour des travaux d’isolation. Le tribunal a considéré que les travaux réalisés, consistant en l’isolation du plancher des combles et non du plafond ou des rampants de toiture, n’étaient pas éligibles au regard de l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411135

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Ma Mère l'Oye de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus d'inscrire sa demande de subvention à l'ordre du jour du conseil d'administration du Centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury et la décision de refus de subvention. La commune et le CCAS ont accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301524

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus du département de Vaucluse et la condamnation de ce dernier à lui verser 61 000 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas présenté de réclamation indemnitaire préalable auprès de l'administration, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond. Les conclusions du département de Vaucluse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415100

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours prorogeant son stage d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation, fondée sur l'article 10 du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006, n'était entachée ni d'un vice de procédure (l'agent ayant été mis à même de présenter ses observations), ni d'une erreur manifeste d'appréciation de son insuffisance professionnelle, ni d'une discrimination syndicale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

25 février 2025• 4ème chambre