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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SEBANEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404083

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 120 000 euros présentée par la SCEA Les Jardins Bio du Médoc à l'encontre de FranceAgriMer. La société sollicitait cette somme en complément de son assurance pour des pertes de récolte de myrtilles dues au gel d'avril 2021, sur le fondement du décret n° 2022-366 du 15 mars 2022. Le juge a estimé que l'obligation de FranceAgriMer n'était pas sérieusement contestable, car la condition relative à la reconnaissance de calamité agricole pour la culture de myrtilles en Gironde n'était pas remplie, aucun arrêté ministériel n'étant intervenu à ce titre. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501905

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Vue des Forges d’une demande de suspension de la décision du maire de Belfort du 26 août 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a reconnu l’urgence, eu égard à l’objet de la décision de préemption et à ses effets sur l’acquéreur évincé. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision, fondé sur les articles L. 210-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption jusqu’au jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303364

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui réclamait le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » à l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours en plein contentieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le département de l’Essonne d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de la part départementale de la taxe d’aménagement. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’administration fiscale tendant à la condamnation du département aux frais d’instance, faute de justification de frais excédant les charges normales d’un service contentieux.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507979

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507979.20250916• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403225

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SFR Fibre d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais, portant sur une redevance d’occupation des supports des réseaux publics de distribution d’électricité d’un montant de 546 398,36 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

26 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303525

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association ADAR Sambre-Avesnois, après renvoi du Conseil d’État, d’une demande de condamnation du département du Nord à lui verser 51 473 euros pour compenser une perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19. L’association s’est désistée de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204404

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association syndicale libre Chelles Coudray-Vallières, qui demandait la condamnation de la commune de Chelles à lui verser 200 595,73 euros pour enrichissement sans cause. L'association, propriétaire d'espaces communs (voies privées, espaces verts), estimait que leur entretien bénéficiait à la commune. Le tribunal a jugé que les dépenses concernaient uniquement la propriété privée de l'association, sans lien avec le domaine communal, et que la commune n'avait ni initié ni consenti aux travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune sur le fondement de l'enrichissement sans cause n'a pas été retenue, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, chacun pour une pénalité de 153 000 euros pour retard de paiement de la redevance d'usage 2019. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mise en demeure préalable et le caractère excessif de la pénalité. Le département a fait valoir que le premier titre avait été retiré et remplacé. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts légaux, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des titres de recettes au regard du code général des collectivités territoriales et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301643

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A et Mme F A, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de la Tour Blanche pour le préjudice moral subi suite au décès de leur fils et frère, M. E A. Les requérantes reprochaient à l’établissement une faute dans l’organisation du service pour ne pas avoir réalisé une autopsie médicale et une violation du droit au respect de la dignité du corps humain. Le tribunal a jugé qu’aucune faute ne pouvait être retenue, car l’autopsie médicale est soumise au consentement présumé et le médecin n’est pas tenu d’y procéder à la demande des proches, même en cas de cause de décès incertaine, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 1211-2 du code de la santé publique.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208442

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213842

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Cogifrance et Cie Saint-Denis Pleyel à la commune de Saint-Denis, au département de la Seine-Saint-Denis et à l'établissement public territorial Plaine Commune. La requérante conteste l'occupation sans titre de ses parcelles par la voie publique Francisque Poulbot depuis le 1er février 2022, invoquant une emprise irrégulière et sollicitant une indemnité d'immobilisation de 4 252 500 euros ou, à titre subsidiaire, 11 813 euros par mois. Le tribunal examine la compétence en matière de voirie et la validité des cessions gratuites de terrain imposées lors d'autorisations d'urbanisme, en se référant notamment à la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 QPC du 22 septembre 2010. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes du code de l'urbanisme et du code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société PCE d'une demande d'indemnisation de 187,4 millions d'euros, dirigée solidairement contre le département de la Haute-Garonne, la commune de Plaisance-du-Touch, la communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain, le syndicat mixte d'études de l'agglomération toulousaine (SMEAT) et l'État. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la commune et du département, notamment sur le fondement de la théorie du "fait du prince" et de la méconnaissance d'un protocole d'accord, ainsi que leur responsabilité extracontractuelle pour illégalités fautives (annulation du PLU et de permis de construire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les fautes invoquées n'étaient pas en lien direct avec ceux-ci. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

4 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301012

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté de débet du 8 novembre 2015 le constituant débiteur de 18 495,49 euros. Le tribunal a jugé que M. C n’établissait pas que l’illégalité alléguée de l’arrêté résulterait de changements de circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction, condition nécessaire pour en demander l’abrogation. En conséquence, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de qualité de régisseur, créance non certaine) ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les principes régissant l’abrogation des décisions individuelles non réglementaires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre