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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515273

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet du Val-de-Marne d’une demande de suspension de la délibération du 17 décembre 2024 de l’établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre, relative aux modalités d’organisation du temps de travail. Le préfet estimait que cette délibération maintenait des réductions de temps de travail pour des sujétions ne remplissant pas les conditions légales, en contradiction avec un précédent jugement d’annulation. L’établissement public a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, formé dix mois après la délibération. Le tribunal a examiné les moyens au fond, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300072

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Propolys d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’établissement public territorial Grand Orly Seine Bièvre, lui infligeant une pénalité de 7 500 euros pour l’exécution d’un marché public de collecte des déchets. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la partie défenderesse au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306916

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’enregistrement audio d’une séance du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. La commune a opposé un refus en invoquant l’impossibilité matérielle de communiquer le document, celui-ci ayant été supprimé après l’approbation du procès-verbal conformément à son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration n’est pas tenue de communiquer un document qu’elle ne détient plus et que la demande était devenue sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025• Présidente Cayla
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495303

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495303.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301127

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. G... et la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la validité du contrat de concession du service public d’assainissement attribué par la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) à la société Runéo le 23 juin 2023. Les requérants invoquent plusieurs vices de procédure, notamment une composition irrégulière du conseil des maires, un défaut d’information des élus et une méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une durée de contrat excessive et des clauses d’indemnisation jugées exorbitantes. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que la commune de Saint-Joseph ne justifiait pas d’un intérêt à agir. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la commande publique, notamment les articles L. 1411-5, L. 1411-7 et L. 3124-5.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303467

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Carrières-sur-Seine pour une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, estimant que le plan de situation comportait une échelle et qu’aucune disposition n’imposait de légende. Il a également jugé que les autres moyens, fondés sur les articles UG3, UG4 et UG11 du plan local d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... C..., agent contractuel de la communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), contestant le refus implicite de sa demande de congé de grave maladie. La juridiction a relevé que la COBAS avait explicitement rejeté cette demande par plusieurs décisions antérieures à la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite inexistant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond. La demande de Mme D... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et il a été mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la COBAS pour les frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301591

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif révoqué par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, prononcée suite à sa condamnation pénale pour violences habituelles sur une collègue, et demandait des indemnités. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que l’autorité signataire était compétente et que la parité numérique avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles L. 523-1, L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301047

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui demandait la condamnation de la région Guadeloupe à lui verser 75 000 euros pour préjudice moral et l'injonction de reclassement et de reconstitution de carrière. La requérante soutenait que son état de santé et son ancienneté n'avaient pas été pris en compte lors de son affectation en 2012. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que la région avait respecté son obligation de reclassement en procédant à une adaptation de poste et à une nouvelle affectation conforme aux avis médicaux, conformément aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209632

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., fonctionnaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion d’un an prononcée par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater un harcèlement moral, une discrimination ou une incitation au suicide, ces demandes ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, le moyen tiré d’une irrégularité de procédure en raison de l’absence de participation au conseil de discipline a été écarté, le tribunal estimant que l’intéressé n’avait pas été empêché d’y assister. La requête a donc été rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403007

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la délibération n° 1/339 du 28 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a retiré partiellement l'octroi de la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal retient que cette délibération constitue le retrait d'une décision individuelle créatrice de droits, intervenu plus de quatre mois après son édiction, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le désistement partiel du requérant sur ses conclusions subsidiaires est accepté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Hélène du 25 novembre 2025. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pendant deux ans sur la déclaration préalable de M. B... pour une division parcellaire, en raison de l'élaboration du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'approbation imminente du PLU ne rendant pas la décision contestée privée d'effet utile. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306855

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les syndicats CGT et UGICT-CGT du Val-de-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service du 28 mai 2021 organisant le télétravail au sein de la direction de l’action sociale du département. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de consultation des instances représentatives, ainsi qu’une méconnaissance du règlement intérieur et du décret n° 2016-151 du 11 février 2016. En cours d’instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307948

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., chirurgien-dentiste, contestant son licenciement en cours de période d'essai par la commune de Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la décision de licenciement a été annulée en raison d'un vice de procédure, le licenciement étant intervenu avant l'entretien préalable, en méconnaissance des droits de la défense prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 janvier 2023 par lequel le maire de Choisy-le-Roi l'avait suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que l'absence de mention de la durée de la suspension dans l'arrêté n'était pas illégale, la légalité s'appréciant à la date de son édiction, et que le dépassement ultérieur du délai de quatre mois prévu aux articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique était sans incidence. Il a également estimé que les faits reprochés, rapportés de manière circonstanciée et concordante par plusieurs agentes, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure conservatoire dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. La juridiction a jugé que les faits de comportement inapproprié (contacts physiques non désirés, propos déplacés) envers plusieurs agentes étaient établis par des témoignages circonstanciés et concordants. Ces faits constituent un manquement à l'obligation de dignité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du même code, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508101

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par le SNPMNS et le syndicat CFTC des territoriaux du Finistère d’une demande de suspension de la note de service de la présidente de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale du 18 novembre 2025, qui encadrait les modalités d’exercice du droit de grève des éducateurs sportifs des piscines. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a rejeté la demande au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé que la directrice générale adjointe disposait d’une délégation de signature régulière pour édicter cette note et que les dispositions du code général de la fonction publique n’interdisaient pas à l’autorité territoriale d’encadrer le droit de grève pour des agents non soumis à l’obligation de service minimum. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514869

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... et de tous occupants de son chef de l’emplacement n°4 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Rillieux-la-Pape, propriété de la Métropole de Lyon relevant du domaine public. La juridiction a retenu que l’occupation sans droit ni titre depuis mai 2024, malgré une sommation de quitter les lieux, constituait une atteinte au fonctionnement du service public d’accueil temporaire des gens du voyage, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. L’expulsion doit intervenir dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025