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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313602

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Abaka de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société requérante à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600339

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation pour abandon de poste d'un attaché contractuel. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral allégué) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

13 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à une réduction du montant de sa prime MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction a jugé la requête irrecevable au motif que le requérant n'avait pas préalablement formé une demande indemnitaire explicite auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des arguments sur la responsabilité de l'État.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600458

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Cavalaire-sur-Mer pour un équipement public et culturel. Le juge estime que les requérantes, des associations de défense de l'environnement, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment concernant la classification de l'établissement recevant du public et le respect des règles d'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 février 2026
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600057

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société S.2.R. de la parcelle communale AB 550, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention de prise de possession anticipée le 11 mai 2023. La juridiction a retenu sa compétence en qualifiant la parcelle de dépendance du domaine public, en raison de son affectation future à un lycée des métiers du tourisme et de l'hôtellerie, participant ainsi du service public de l'enseignement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le terrain pour la réalisation de ce projet d'intérêt général, dont les travaux préparatoires devaient être achevés fin avril 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

11 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600102

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé-suspension par une agente contestant un arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire avec minoration de rémunération, alors qu'elle estimait que son état de santé était imputable au service. La requérante soutenait que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière et psychologique, et qu'elle était entachée de plusieurs illégalités, notamment une erreur de qualification juridique des faits et un défaut d'impartialité. En défense, la communauté d'agglomération a fait valoir qu'elle avait retiré l'arrêté contesté et placé l'agente en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui privait le litige d'objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600441

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de la décision du président du département du Finistère du 4 novembre 2025 engageant le département dans l'acquisition du domaine des Roches blanches. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'ordonnance du juge-commissaire et la délibération du 19 janvier 2026, et a requalifié la requête comme portant sur la suspension de la décision du 4 novembre 2025. Pour qu'une suspension soit ordonnée, l'article L. 521-1 exige à la fois une situation d'urgence et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 3213-1 et L. 3211-2) relatives à la compétence du conseil départemental en matière d'acquisitions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305473

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne de sa requête, qui visait initialement l'annulation d'un titre exécutoire et la décharge d'une dette. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502056

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière ayant conduit au décès d'un patient. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il désigne un médecin expert unique (et non un collège comme le demandait l'hôpital) pour évaluer la conformité des soins. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile en vue d'un litige principal. La mission de l'expert portera sur l'existence éventuelle de fautes dans la prise en charge.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522897

**Sujet principal** : Demande de mesures provisoires (référé) par une ancienne agent communal concernant le paiement de sommes dues et la délivrance de documents liés à la cessation de son contrat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité des demandes de la requérante. Il constate, sur la base de l'instruction, que les indemnités de fin de contrat et de congés, ainsi que les rémunérations pendant le congé annuel, ont déjà été versées, et que les documents (attestation France Travail, certificat de travail) ont été délivrés. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du Code de justice administrative, relatif à l'octroi d'une provision lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, n'a pas trouvé à s'appliquer en l'espèce. La demande de la commune de condamner la requérante à des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code) est également rejetée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un licenciement pour insuffisance professionnelle d'un attaché d'administration hospitalière. Le tribunal a annulé la décision de licenciement, considérant que la procédure disciplinaire préalable était irrégulière, notamment en raison d'un délai de convocation au conseil de discipline inférieur au délai légal de quinze jours, méconnaissant ainsi les droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

2 février 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02036

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00525

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02339

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513728

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des riverains et le syndicat des copropriétaires de la résidence Dauphine, demandant au maire du Chesnay-Rocquencourt de prendre des mesures provisoires pour faire cesser les nuisances sonores et visuelles provenant des courts de tennis couverts du Club Trianon. Les requérants invoquent l'urgence et l'utilité des mesures, en se fondant sur une expertise judiciaire ayant constaté un dépassement des seuils acoustiques réglementaires (articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) et sur la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La commune oppose l'absence d'urgence, soulignant le délai de six ans écoulé depuis l'apparition des nuisances, et fait valoir qu'elle a déjà engagé des travaux d'atténuation acoustique et installé une temporisation de l'éclairage. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du collectif « Projet Saint-Mandé » et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Mandé du 17 juillet 2023 modifiant temporairement la circulation et le stationnement dans la villa Marcès et la rue Sacrot. Le tribunal a jugé que cet arrêté de police, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, ne s'insère pas dans une opération complexe de réaménagement urbain et n'est soumis à aucune obligation de concertation préalable au titre de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure de consultation du public ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400656

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de candidats aux élections municipales de 2026 à Fontenay-sous-Bois. Ceux-ci demandaient la communication de nombreux documents municipaux liés à un incident d'affranchissement de propagande électorale par La Poste, qu'ils estimaient fausser le débat électoral. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à l'égalité entre les candidats ou à la sincérité du scrutin, la commune n'ayant pas réglé les factures litigieuses. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 janvier 2026