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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02418

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303597

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. La décision explicite de rejet du 8 février 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été écarté. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement refusé la prime en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, sans que M. A... ne justifie d'une dérogation exceptionnelle.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300588

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) refusant de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov' » pour l'installation d'un insert à granulés dans son logement à Saumur. Le tribunal a estimé que, bien que Mme A... occupe le logement à titre de résidence principale, elle n'en est pas propriétaire ni titulaire d'un droit réel immobilier, car le bien appartient à une SCI dont elle est seulement associée. En application de l'article 1er du décret du 14 janvier 2020, cette situation ne lui permet pas de bénéficier de la prime. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404195

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206695

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Montfort-l'Amaury refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre la SAS Domus VI. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400608

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la Fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant la part communale de l’accise sur l’électricité pour 2023. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, la fédération requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406920

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Marseille pour des manquements graves dans l’exercice de ses fonctions de fossoyeur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de respect des défunts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406471

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B... H... contestant l’arrêté du maire de Marseille du 29 mai 2024 prononçant sa révocation pour des manquements liés à la gestion de l’ossuaire municipal et à des pertes de corps. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit de se taire lors des enquêtes administratives, le défaut de communication des conclusions d’enquête, et l’insuffisance de motivation de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés, constitutifs de fautes disciplinaires graves, justifiaient la sanction de révocation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent de maîtrise principal, contre son arrêté de révocation pris par le maire de Marseille le 29 mai 2024. Le requérant contestait la légalité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits, invoquant notamment un défaut de communication de pièces et une disproportion de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les faits, en particulier les manquements graves dans la gestion des opérations funéraires, étaient établis. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du contexte.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de la SAS Stone Hedge Promotion. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) d’exercer son droit de préemption sur un bien immobilier à Goussainville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’acquéreur évincé ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, contrairement à l’intérêt général poursuivi par le projet Agoralim. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’illégalité de la délibération instituant le droit de préemption renforcé et de l’insuffisance de motivation, n’a été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le seul constat de l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02041

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

2 décembre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301969

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 5 325 941 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205084

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant le retrait total d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 4 646,30 euros par l’Agence nationale de l’habitation (ANAH), au motif que certains travaux avaient été réalisés avant le dépôt de sa demande. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l’ANAH ayant accordé 120 euros pour des travaux non contestés. Sur le fond, il a rejeté les conclusions principales et subsidiaires de M. C..., jugeant que l’administration avait légalement retiré la subvention pour les travaux litigieux en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, sans que les difficultés techniques ou la bonne foi du requérant ne puissent justifier une dérogation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé une garantie d'emprunt à la société Antin résidences pour la construction de 60 logements sociaux. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à l'information des élus, garanti par l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que M. Vagneux n'avait pas valablement saisi le maire d'une demande d'information et qu'en tout état de cause, les élus disposaient d'une note de synthèse suffisante pour voter en connaissance de cause. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux de Savigny-sur-Orge demandant l’annulation de la délibération n° 13/292 du 23 novembre 2023 portant constat de désaffectation, déclassement et cession de deux terrains communaux. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de publicité et de mise en concurrence, aucune disposition législative n’imposant une telle procédure pour la vente du domaine privé d’une commune. Il a également rappelé qu’une même délibération peut décider le déclassement et la cession d’une dépendance du domaine public. Enfin, le prix de cession de 627 000 euros, fixé conformément à l’avis du service des domaines, n’a pas été jugé sous-évalué, les éléments produits par les requérants ne remettant pas en cause cette évaluation. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309690

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'une convention du 22 septembre 2023 et de l'arrêté municipal y afférent, portant mise à disposition trimestrielle d'une salle communale au député Robin Reda. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette convention, en vertu des articles L. 2122-21, L. 2122-22 et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé. Il a également écarté le moyen relatif au caractère rétroactif de la convention, estimant qu'aucune disposition ni principe général n'interdit une telle rétroactivité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502350

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Vienne et au département de lui indiquer un lieu d'hébergement pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la fin de son hébergement en CADA le 30 novembre 2025 et ses démarches infructueuses auprès du 115 constituaient une situation d'urgence justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502349

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Vienne et au département de la Haute-Vienne de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être dépourvue de toute solution d'hébergement à la date de la décision. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00748

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 9ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301604

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le liquidateur de la SAS Hydrogec d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel conclu le 28 novembre 2019 avec la communauté d’agglomération Cap Excellence, ainsi que d’une demande indemnitaire de 206 721 euros pour inexécution de ce protocole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir mis en œuvre la procédure de règlement amiable préalable obligatoire stipulée à l’article 10 du protocole. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats et des transactions, sans application directe de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre