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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer refusant de remettre en place des buses sur le cours d’eau de La Rosette, afin de rétablir l’accès à leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions des requérants tendant à une injonction de remise en état ne pouvaient être présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Aucun texte spécifique n’est mentionné au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Val-de-Marne visant à suspendre l'exécution de 47 délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne du 6 février 2025. Ces délibérations concernaient la prise en compte de sujétions particulières dans l'organisation du temps de travail des agents communaux. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de la méconnaissance des dispositions du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de l'absence de définition des cycles de travail, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301039

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Jetex Executive Aviation France et des sociétés Jetex FZE et Jetex Executive Aviation France. La première contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur l’aéroport de Nice, tandis que la seconde demandait réparation du préjudice subi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure au regard de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, du manque de transparence du sous-critère « solidité financière », et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire, considérant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205484

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Jetex Executive Aviation France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur le terminal aviation d’affaires de l’aéroport de Nice, ainsi que d’une demande indemnitaire pour irrégularités de la procédure de sélection. La requérante invoquait notamment une violation de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, un défaut de transparence et d’équité dans l’application des critères, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure contestée était régulière.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. Nabil Zeroual visant à suspendre la décision implicite du maire d’Ancenis-Saint-Géréon de maintenir le drapeau ukrainien sur le fronton de la mairie depuis mars 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le drapeau étant présent depuis plus de trois ans et demi sans que le requérant, élu local, n’établisse une aggravation soudaine de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326239

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par des propriétaires riverains d’un recours en excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain des quartiers Quatre-Chemins et Sept Arpents-Stalingrad, signée le 16 mai 2023, en tant qu’elle concerne l’« îlot Étoile ». Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation préalable et l’insuffisance du dossier de présentation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisamment direct, et a mis à leur charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400172

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique et demandant réparation pour le retard de paiement. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait versé la prime en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. Les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet ont été rejetées, ces décisions ayant simplement lié le contentieux sans incidence sur le fond. Enfin, la demande d'indemnisation pour préjudice a été rejetée faute de preuve du préjudice allégué, et l'ANAH a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303621

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de réévaluer leur prime de transition énergétique. Les requérants soutenaient que leurs revenus de l’année 2021 devaient être pris en compte, et non ceux de 2022, car l’avis d’imposition correspondant n’était pas encore accessible. Le tribunal a jugé que, conformément à l’arrêté du 24 mai 2013, l’Anah était fondée à utiliser l’avis de situation déclarative des revenus 2022, dès lors qu’il était disponible à la date de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312958

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., agent de l’Office public de l’habitat (OPH) de Seine-et-Marne, contestant l’arrêté du 27 juin 2023 le maintenant en disponibilité d’office et refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de congé de longue maladie, qui constitue un refus d’avantage, devait être motivée en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En l’espèce, l’arrêté attaqué ne comportait aucune motivation, ce qui a conduit à son annulation, ainsi que celle de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508764

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508764.20251014• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Groupe scolaire privé Bellevue d'un recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Clichy-sous-Bois pour un projet de requalification de son groupe scolaire. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique n'était pas fondé, le projet relevant de la destination "commerce et activités de service" et non "équipements d'intérêt collectif", en application des articles R. 151-27 et suivants du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à des vices de forme, ont également été écartés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Agrégats du Centre d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis le 3 juillet 2023 par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (A...), pour un montant de 482 375,52 euros, correspondant aux redevances d’occupation de parcelles au port de Bonneuil-sur-Marne. La société contestait notamment le bien-fondé de la créance, invoquant des erreurs de calcul, un défaut de motivation du titre, et sollicitait la compensation avec une créance issue d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, tant ceux relatifs à la régularité formelle du titre que ceux portant sur son bien-fondé, et a donc rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402653

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le retard de paiement de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction après que l’ANAH lui a versé le solde de la prime en cours d’instance. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, faute pour Mme C... de justifier la réalité des préjudices financier, moral et des troubles dans ses conditions d’existence allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03959

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal a donné acte. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme a été rejetée, le tribunal estimant que le recours des voisins immédiats ne traduisait pas un comportement abusif.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511197

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition de Savigny-sur-Orge, contestant le refus implicite du maire de lui permettre de s'exprimer sur le compte Facebook municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus portait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public et aux droits du requérant, en entravant le droit d'expression des élus d'opposition garanti par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, cette disposition imposant de réserver un espace d'expression aux élus minoritaires dans toute publication d'informations générales, y compris sur les réseaux sociaux municipaux. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de refus jusqu'au jugement au fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404083

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 120 000 euros présentée par la SCEA Les Jardins Bio du Médoc à l'encontre de FranceAgriMer. La société sollicitait cette somme en complément de son assurance pour des pertes de récolte de myrtilles dues au gel d'avril 2021, sur le fondement du décret n° 2022-366 du 15 mars 2022. Le juge a estimé que l'obligation de FranceAgriMer n'était pas sérieusement contestable, car la condition relative à la reconnaissance de calamité agricole pour la culture de myrtilles en Gironde n'était pas remplie, aucun arrêté ministériel n'étant intervenu à ce titre. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 octobre 2025