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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGUINEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00724

Avocat : SEGUIN ET KONRAT

21 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la rectification de l'assiette et la décharge partielle des taxes d'habitation et foncières pour les années 2022 à 2025. Le tribunal a constaté l'absence de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale pour les taxes d'habitation de 2022, 2023 et 2025, conformément aux articles L.190, R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.

Avocat : KARLSSON SEGUIN

21 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518441

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressée constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'assignation (interdiction de quitter le département, présentation bi-hebdomadaire au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à cet objectif, nonobstant son état de santé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503332

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant M. A... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité auteur de la décision. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507243

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et l’enfant A... D..., de nationalité afghane. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 561-2 du CESEDA, erreur d’appréciation sur les liens familiaux, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’examine donc pas la condition d’urgence. La requête est rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504889

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne le défaut d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un regroupement familial et enjoint au préfet d'accorder provisoirement ce bénéfice à Mme C... pour son époux. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction malgré les relances, le tribunal juge que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial provisoire sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425435

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503536

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française au Tchad de délivrer un rendez-vous à son enfant mineur pour une demande de visa au titre de la réunification familiale. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318779

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 7 mai 2025, retirant implicitement l'arrêté attaqué. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l'expulsion de Mme A... B..., occupante sans titre d'un logement géré par ADOMA et destiné aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la pression sur les capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme A... B... de libérer les lieux sous quinze jours, autorisé son expulsion à défaut, et ordonné le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517001

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire. Il a enjoint à Mme E... et M. F..., dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, de libérer le logement géré par ADLP qu'ils occupent indûment. Le tribunal a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, leur maintien faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile en attente, et que leur situation personnelle, notamment l'état de santé de leur enfant, ne constituait pas une contestation sérieuse.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411069

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Sur le fond, l'affaire a été examinée au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516618

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile, qui contestait la décision de l’OFII mettant fin à ses droits à l’allocation pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que l’attestation de fin de droit litigieuse ne constituait pas une décision de refus des conditions matérielles d’accueil au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions ont été écartés comme inopérants, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502791

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le tribunal administratif de Caen. M. A... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État est condamné à verser 400 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

14 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, le préfet ayant procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son état de santé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503093

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Casablanca de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203277

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... G..., M. C... G..., Mme B... G... et Mme A... F... demandant l’annulation de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, au motif que les requérants n’ont pas justifié avoir déposé un dossier complet ni même sollicité ledit rendez-vous, en application des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419368

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 septembre 2025• 1ère Chambre