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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGUINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429321

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'un suivi médical ou psychologique ancien et vital en France. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 19 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé.

Avocat : CABINET SEGUIN & KONRAT (SCP)

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00610

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

30 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00407

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402647

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif qu'elle était mariée à un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence, sans tenir compte du décès de son époux survenu postérieurement à sa demande. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, privant ainsi de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403404

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C E en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que le refus de visa peut être fondé sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C E. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations de la requérante révélaient une tentative frauduleuse pour obtenir un visa au titre de la réunification familiale. La solution retenue valide ainsi le motif de fraude retenu par l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, malgré la durée de présence en France depuis l'âge de seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de renouvellement, présentée moins de six mois après l'expiration de son titre, respectait l'article R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le défaut de caractère réel et sérieux des études poursuivies, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'article R. 431-8. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502283

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le désistement a été enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 septembre 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407644

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en l'absence d'éléments suffisamment exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416463

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Maine-et-Loire a délivré à M. C une autorisation provisoire de séjour le 2 juillet 2025, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. C au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01128

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513173

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B C, demandeur d'asile camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B C de la garantie de voir sa situation médicale (troubles dépressifs et insuffisance rénale) examinée par un médecin de l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01884

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

1 août 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503724

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Cher avait délivré à M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

29 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 23 décembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305604

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200659

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence de délibération collégiale du collège de médecins de l'OFII, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200804

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'impossibilité de déterminer l'identité réelle de la requérante en raison de l'usage de deux identités et passeports différents. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre