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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEILLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gignac-la-Nerthe. Cette mesure vise à examiner les désordres d'infiltration affectant l'étanchéité de six bâtiments, objets d'un marché public attribué à la société SCJ Etanchéité. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

17 février 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 507039

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507039.20260213• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506579

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506579.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant en situation irrégulière et exposée à un risque de perte de revenus pour elle et son enfant français, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEILLER

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne refusant d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'éléments nouveaux depuis une précédente décision de rejet, ne caractérisait pas un caractère abusif ou dilatoire de la demande, seul motif légal permettant de refuser son enregistrement en vertu des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête n'ont pas été examinées.

Avocat : SEILLER

11 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401270

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute, car elle avait finalement délivré un nouveau titre de séjour, et que le lien de causalité entre les agissements administratifs et les préjudices allégués (perte d'emploi, préjudice moral) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : MARSEILLE

11 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413617

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

10 février 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414076

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à Mme C... B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la première requête (n°2414076) comme étant sans objet, celle-ci visant un refus implicite devenu caduc suite à une décision expresse ultérieure. Concernant la seconde requête (n°2512424), le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la vie privée et familiale, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SEILLER

10 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307184

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de l'OFII du 21 octobre 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le juge a constaté une erreur de fait dans le motif initial (refus d'embarquer), mais a procédé à une substitution de motif en retenant le retour de l'intéressée en France après son transfert en Espagne, fondé sur l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision, ainsi régularisée, est jugée légalement justifiée, conduisant au rejet des conclusions en annulation.

Avocat : MARSEILLE

4 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505515

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à sa requête, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505516

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que son époux a obtenu le statut de réfugié. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507393

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : MARSEILLE

28 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506287

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....

Avocat : MARSEILLE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

20 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01346

Avocat : SELARL SINDRES - AVOCATS MARSEILLE

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305441

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’absence de titre de séjour définitif pour l’épouse du requérant, qui ne résidait alors qu’avec une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal estime que ce motif est légal, non disproportionné et ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SEILLER

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00393

Avocat : MARSEILLE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MARSEILLE

8 janvier 2026