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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEILLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414076

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à Mme C... B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la première requête (n°2414076) comme étant sans objet, celle-ci visant un refus implicite devenu caduc suite à une décision expresse ultérieure. Concernant la seconde requête (n°2512424), le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la vie privée et familiale, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SEILLER

10 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307184

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de l'OFII du 21 octobre 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le juge a constaté une erreur de fait dans le motif initial (refus d'embarquer), mais a procédé à une substitution de motif en retenant le retour de l'intéressée en France après son transfert en Espagne, fondé sur l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision, ainsi régularisée, est jugée légalement justifiée, conduisant au rejet des conclusions en annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARSEILLE

4 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505515

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à sa requête, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505516

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que son époux a obtenu le statut de réfugié. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507393

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : MARSEILLE

28 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506287

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....

Avocat : MARSEILLE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MARSEILLE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511544

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les articles 13.1 du règlement et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARSEILLE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513679

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que, compte tenu de la durée de séjour de près de cinq ans et demi en France, de son activité professionnelle continue d'auxiliaire de vie, de son implication associative et de ses liens privés étayés, le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution a été retenue au regard des circonstances particulières de l'espèce, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique autre que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEILLER

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309605

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D... de deux requêtes visant à annuler un arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, l'arrêté contesté ayant été notifié le 27 janvier 2023 et les recours introduits respectivement les 3 novembre 2023 et 30 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411361

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une décision refusant un titre de séjour produit ses effets immédiatement et qu'une demande d'abrogation est sans objet, ne pouvant faire naître un refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (13 novembre 2025, n° 506583) et les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305213

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 13 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B. avait présenté une nouvelle demande d’asile après son transfert vers l’Italie, manquant ainsi aux exigences des autorités. Les moyens soulevés, notamment l’absence d’examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, ont été écartés.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501521

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale les moyens soulevés contre les décisions subséquentes. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209964

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 PO) délivré à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux, ainsi que contre le permis modificatif subséquent (n° PC 013055 21 01329 M02). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier, l'absence de saisine de la commission de sécurité, et la méconnaissance du PLU et du PPRI. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 423-1.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre