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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEILLEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507841

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (contradiction de motifs, dénaturation, méconnaissance de l’article 6-1 de la CEDH) n’est sérieux. La décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour pour irrecevabilité, faute de présentation personnelle en préfecture. Cette ordonnance clôt définitivement le litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507841.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01918

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA44
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2023 qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne disposait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors que les éléments du dossier démontraient une activité professionnelle stable et des ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'appréciation de l'insertion professionnelle pour l'octroi de la naturalisation.

Avocat : SEILLER

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en exécution d'un jugement (n° 2317581) enjoignant au préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant philippin. La juridiction constate que le titre a finalement été délivré, bien que tardivement, rendant la demande sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur l'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501954

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 refusant un titre de séjour pour raison de santé à une ressortissante géorgienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été préalablement saisie, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARSEILLE

31 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03659

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603327

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal. Le litige porte sur la légalité du retrait, par le maire, d'un précédent arrêté ayant abrogé une autorisation d'urbanisme pour une piste de scooter des neiges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la légalité de l'arrêté initial d'abrogation était sérieusement contestable, notamment au regard des règles de procédure (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) et des délais applicables en matière d'urbanisme.

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

26 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503068

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement apprécié la demande de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur de droit pour défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du même code était inopérant. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SEILLER

20 mars 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00106

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

19 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605071

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'effacement du fichier SIS. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son signalement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français, et que la condition d'urgence n'est pas établie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2018/1860 relatif au SIS et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409692

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore expiré. Par conséquent, il n'existe aucune décision, même implicite, susceptible d'être annulée.

Avocat : SEILLER

13 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601279

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'arrêté de prolongation était privé de base légale à la suite de l'annulation judiciaire de l'arrêté initial d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions et à la durée de l'assignation à résidence.

Avocat : MARSEILLE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407222

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 423-5 du CESEDA (inapplicable en l'espèce) et l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506849

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et au respect des exigences de motivation prévues à l'article L. 613-1 du CESEDA. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au séjour et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MARSEILLE

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407479

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la requérante ne justifiait pas de l'isolement en cas de retour en Albanie et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARSEILLE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506382

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur la demande de frais d'avocat. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate du requérant la somme de 440 euros, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à percevoir la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle partielle dont bénéficiait le requérant.

Avocat : MARSEILLE

2 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601465

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante congolaise, n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait impérativement un maintien en France, au regard notamment de la disponibilité de son traitement dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux titres de séjour pour soins.

Avocat : MARSEILLE

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507146

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

24 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512692

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures de reconduite à la frontière prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes (interdiction de retour, fixation du pays de destination, assignation à résidence), considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance de l'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARSEILLE

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309019

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, la juridiction donne acte de ce désistement et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Elle met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au profit de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

19 février 2026