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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEILLEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402242

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SEILLER

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00583

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502183

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SEILLER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00661

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311242

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 août 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARSEILLE

13 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497219

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497219.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526663

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mère de l'intéressé avait obtenu une décision favorable pour le renouvellement de son propre titre de séjour, ce qui permettait à M. B... de déposer une nouvelle demande en qualité de parent de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Par conséquent, la situation du requérant ne présentait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : SEILLER

6 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475182

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475182.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302189

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient un vice de procédure, estimant que le préfet n'a pas démontré avoir communiqué à l'intéressé l'avis de la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARSEILLE

1 octobre 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01156

Avocat : MARSEILLE

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216267

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... épouse C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, d'abord par le préfet du Val-de-Marne, puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 6 octobre 2022 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant cette dernière sans objet. Après avoir vérifié la motivation de la décision ministérielle, le tribunal a estimé que le ministre avait suffisamment exposé les considérations de droit et de fait, notamment en se fondant sur l'article 21-15 du code civil. La requête a été rejetée.

Avocat : SEILLER

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400458

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur de droit n'étaient pas suffisamment précis, et que la simple existence d'un contrat de travail ne suffisait pas à établir une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : MARSEILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus du préfet de police d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d’échange, déposée le 20 janvier 2022, était tardive car le délai d’un an prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012 avait expiré le 25 juillet 2020. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ainsi que des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500725

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de 24 mois pour M. B, ressortissant congolais. La juridiction retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié et père de trois enfants résidant en France. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois.

Avocat : SEILLER

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506882

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé pour une seconde fois l'assignation à résidence de M. B. La décision est illégale car elle se fonde sur l'obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2025, dont les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été annulées par un jugement du 23 mai 2025. En application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence ne peut être légalement maintenue sans une mesure d'éloignement valide.

Avocat : MARSEILLE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNTP Rubans Bleus Pastouret et la SAS Autocars Telleschi pour contester le rejet de leur offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché de transports publics à la société Transdev Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite les pouvoirs du juge des référés contractuels avant la conclusion du contrat, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505478

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissants congolais, Mme D et M. E, contestant les arrêtés du 10 juin 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités polonaises, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’article 17 du règlement précité. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : MARSEILLE

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494749

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494749.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402738

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à M. E par arrêté préfectoral du 27 novembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARSEILLE

15 juillet 2025• 5ème Chambre