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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEILLEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509580

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant vénézuélien et conjoint de Français. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence justifiée, le requérant n'établissant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de situation irrégulière précaire. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

11 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506882

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé pour une seconde fois l'assignation à résidence de M. B. La décision est illégale car elle se fonde sur l'obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2025, dont les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été annulées par un jugement du 23 mai 2025. En application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence ne peut être légalement maintenue sans une mesure d'éloignement valide.

MARSEILLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNTP Rubans Bleus Pastouret et la SAS Autocars Telleschi pour contester le rejet de leur offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché de transports publics à la société Transdev Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite les pouvoirs du juge des référés contractuels avant la conclusion du contrat, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

22 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) avant le jugement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MARSEILLE

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505478

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissants congolais, Mme D et M. E, contestant les arrêtés du 10 juin 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités polonaises, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’article 17 du règlement précité. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : MARSEILLE

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409441

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du préfet du Nord de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARSEILLE

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494749

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494749.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409478

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Cassis. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402738

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à M. E par arrêté préfectoral du 27 novembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARSEILLE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser un rendez-vous pour enregistrement que si le dossier était incomplet ou la demande abusive, ce qui n'était pas démontré. Il a annulé la décision de refus pour erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de convoquer M. B sous un mois pour enregistrer sa demande, sans astreinte.

Avocat : MARSEILLE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406569

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

17 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504795

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Ce désistement fait suite à la régularisation de sa situation par l'administration, qui lui a adressé un nouveau rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. A relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARSEILLE

16 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504873

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour ordonner l'expulsion de deux occupants sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Berck. Le juge a admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement prend fin lorsque le droit au maintien sur le territoire a expiré, et que l'article L. 552-15 permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation après mise en demeure infructueuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique applicable est celui de l'expulsion des occupants sans titre d'un hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : MARSEILLE

13 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour établir l'imputabilité au service de sa pathologie. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car M. A avait déjà saisi le tribunal d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté de mise en disponibilité, et que le juge de ce recours pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'expertise.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

6 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00990

Avocat : SELARL SINDRES - AVOCATS MARSEILLE

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00544

Avocat : SELARL SINDRES - AVOCATS MARSEILLE

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00543

Avocat : SELARL SINDRES - AVOCATS MARSEILLE

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502893

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant italo-marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées concernant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le CESEDA (notamment les articles L. 233-1, L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4, L. 423-23 et L. 613-1), la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière