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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SELMIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04177

Avocat : SELMI

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant bangladais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors que ses revenus déclarés étaient supérieurs au SMIC sur la période de référence. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, en application des articles L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELMI

26 mars 2026• 11ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537458

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident longue durée-UE à un ressortissant bangladeshi. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en évaluant incorrectement les ressources du requérant, qui étaient en réalité supérieures au SMIC. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte sous un mois, annulant ainsi la décision contestée pour erreur de droit.

Avocat : SELMI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment la durée récente de son activité stable, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de cet article.

Avocat : SELMI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire, leur motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la procédure administrative.

Avocat : SELMI

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210593

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de permis de construire délivré par la commune. Le juge a estimé que le maire avait correctement appliqué l'article UC 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui limite la longueur des constructions en limite séparative, une condition non remplie par le projet. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : ANSELMINO

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601527

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre le préfet de police à convoquer un ressortissant étranger en vue de la remise de sa carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a pris l'initiative de lancer la fabrication de la carte après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cadre du titre de séjour).

Avocat : SELMI

21 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502696

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est le désistement d’office, sans condamnation aux frais de justice.

Avocat : SELMI OUMAYMA

20 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513960

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 12 septembre 2025 par laquelle un major de police a refusé l’entrée en France à Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui sollicitait l’asile à la frontière pour sa fille mineure. Le tribunal juge que cette décision est irrégulière car elle a été prise sans consultation préalable de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), en méconnaissance de l’article L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELMI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, sans méconnaître l'article L. 435-1 du CESEDA ou l'article 8 de la CEDH. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELMI

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de circonstances humanitaires ou de motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SELMI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03461

Avocat : SELMI

5 février 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402736

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation d’un local commercial en restaurant. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action par un mémoire du 29 janvier 2026. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune du Bouscat au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ANSELMINO

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523810

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois et autorisant le travail ayant pour effet de ne pas précariser de manière suffisamment grave et immédiate la situation de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELMI

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516168

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de la SCEA La Ferme de Gratte Semelle, a examiné une demande de suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 du maire de Tarascon. Cet arrêté mettait en demeure la société de démolir plusieurs ouvrages (mobil-home, terrasse, local technique, refuge pour animaux) édifiés sans autorisation sur une parcelle classée en zone soumise à un aléa incendie. La solution retenue par le juge des référés a consisté à prendre en compte l'arrêté modificatif du 14 janvier 2026, qui a réduit le délai de remise en état et le montant de l'astreinte, pour apprécier la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision finale n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la régularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation sur la constructibilité de la parcelle, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ANSELMINO

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407006

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 29 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A... C..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les faits d'agression sexuelle, bien que graves, dataient de plus de douze ans, étaient isolés, et que l'intéressé n'avait commis aucune autre infraction depuis, tout en ayant respecté les mesures d'aménagement de peine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELMI

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante de la République Démocratique du Congo. La requérante invoquait notamment une pathologie dont le traitement serait indisponible dans son pays d'origine, soulevant un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen relatif à l'indisponibilité du traitement en RDC était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué a été ordonnée.

Avocat : SELMI

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte l'ensemble des moyens soulevés : le moyen tiré du défaut de motivation est jugé manifestement infondé, tandis que ceux relatifs à la méconnaissance du droit d'être entendu et à l'application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont considérés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SELMI

16 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02651

Avocat : SELMI

15 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400632

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le préfet de police de Paris avait refusé d’abroger les arrêtés du 2 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces derniers n’étant pas suffisamment précis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-3.

Avocat : SELMI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre