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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

238 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

238

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEMAKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'absence d'éléments démontrant une urgence particulière ou un dysfonctionnement avéré, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : SEMAK

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d’enfant français et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMAK

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507828

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la présence de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01530

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme C..., épouse d'un ressortissant français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l'examen de sa demande. Le tribunal a ainsi jugé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SEMAK

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 17 ans, contestait notamment la légalité du refus au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne délivrant pas le titre de séjour sollicité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531746

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait accordé le titre de séjour sollicité le 4 novembre 2025 et que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00732

Avocat : SEMAK

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant malien, pour une durée de douze mois. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en ne l'auditionnant pas avant de prendre la décision. Cette annulation est fondée sur le principe général du droit de l'Union européenne, applicable en la matière.

Avocat : SEMAK

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526194

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre l’assignation à résidence prise par le préfet de police. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle du requérant. Il s’est prononcé sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation ou le rejet des conclusions de M. C....

Avocat : SEMAK

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur de droit et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02429

Avocat : SEMAK

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04377

Avocat : SEMAK

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 425-9, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SEMAK

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01896

Avocat : SEMAK

26 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00173

Avocat : SEMAK

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504024

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a également estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEMAK

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la situation était urgente et utile, car le requérant n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, ce qui portait atteinte à son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : SEMAK

21 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D A contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : SEMAK

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507610

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car une précédente interdiction de retour, prise en 2024, avait déjà été annulée par le tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SEMAK

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière