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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEMONINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600417

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté de révocation d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la discipline des fonctionnaires de l'État.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

9 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., inspectrice des finances publiques, d'une demande d'annulation du refus de la direction régionale des finances publiques de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait nécessaire en raison d'un harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires à la demande d'annulation principale. Sur le fond, le tribunal a examiné les éléments présentés par Mme A... au regard de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui prohibe le harcèlement moral. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401366

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfecture de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et à obtenir une injonction sous astreinte. En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressée, valable du 30 septembre 2025 au 29 septembre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SEMONIN CLEO

30 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400072

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B..., ancienne agent contractuelle devenue fonctionnaire, d’une demande indemnitaire de 46 435 euros dirigée contre l’État (ministère des armées). Cette somme comprenait 31 435 euros au titre de cotisations de retraite pour des périodes de service non titulaire (1982-2001) et 15 000 euros pour préjudices liés à la gestion de sa pension. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives au versement des cotisations, relevant du contentieux de la sécurité sociale, échappaient à la compétence de la juridiction administrative en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501560

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi et la situation irrégulière qui en découle constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe de non-rétroactivité de l'article L. 432-5-1 du CESEDA et la méconnaissance de la présomption d'innocence, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMONIN CLEO

21 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatorze jours (dont sept avec sursis) infligée le 2 novembre 2023 à M. A..., adjoint administratif du ministère des armées. La décision est motivée par le défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. Le tribunal constate que le procès-verbal de la séance ne précise ni les fondements des obligations auxquelles l'agent aurait manqué, ni les griefs retenus pour fixer la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301815

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SASU Lehelley d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant un permis de construire pour des bureaux et entrepôts à Saint-Laurent-du-Maroni. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité un retrait d’un permis de construire tacite, né du silence de l’administration à l’issue du délai d’instruction de trois mois. Il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait légalement retirer ce permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501441

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre la décision du 25 juillet 2025 prononçant son inaptitude temporaire à l'intégration de l'école nationale supérieure de police, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le service médical statutaire de la police nationale a rendu un avis favorable d'aptitude le 2 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 900 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SEMONIN CLEO

23 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501427

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait une décision d’inaptitude temporaire à l’intégration de l’école nationale supérieure de police. Le juge relève que les conclusions tendant à l’annulation de cette décision sont manifestement irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

2 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501282

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision "48 SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait prononcé la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à deux points, et que la décision contestée devait être regardée comme retirée. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501284

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, contestant la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul, était devenue sans objet. En effet, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à un point et retirant de fait la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour et de sa vie familiale et professionnelle établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

4 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500738

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant dominicain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Il a également rappelé, sur le fondement de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est subordonnée à l'enregistrement préalable d'un dossier complet.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301896

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien entré mineur en France en 2016. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la durée de présence, des efforts d'intégration et de l'intensité des liens familiaux en France. Le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : SEMONIN CLEO

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500519

Avocat : SEMONIN CLEO

28 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500280

Avocat : SEMONIN CLEO

26 mars 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301651

Avocat : SEMONIN CLEO

27 février 2025